Debout - Accrochez
 
  Gazette des Anciens                                                                      Septembre - Octobre   2006

Cette Gazette est ouverte à tous les Anciens dans le cadre du site.
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La " Gazette ", ce n’est pas le repli frileux d’un conformisme dans une politique d’autruche, mais tout au contraire la capacité d’affirmer l’esprit para originel.
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Une Motion tartufe
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Motion )concoctée au cours d’une Assemblée Générale en Béarn.

Quand une Amicale n’a pas grand chose à mettre sur l'ordre du jour de son Assemblée Générale, bien souvent à la suite d'inactivité, elle peut toujours faire des motions. Cela fait bien et meuble la séance.
Encore faut-il qu’elles soient courtes et de bon aloi pour être prises au sérieux.
Celle du Béarn, qui se veut un long et féroce anathème est complétée par un véritable ukase. Elle n’est en réalité que vétilles montées pourrait-on dire à la sauce  béarnaise  de piètre qualité par un comédien matamore, faux héros mais aussi véritable acteur mégalomane.
Pourquoi se gêner d’ailleurs, puisque le prosélytisme envers l'Association dont un des acteurs s'auto-proclame le fondateur, a toujours été suivi avec bienveillance par les directions successives, et ses affabulations gobées bêtement par les uns, ou par intérêts subtils pour les autres.
La large diffusion ostentatoire de cette motion auprès des dirigeants des amicales et sections adhérentes, la fait ressembler à une conjuration dont tous les réceptionnaires se foutent éperdument, plus préoccupés par leurs  prochaines vacances que par ce genre de  galéjades.
A notre connaissance, bien peu l'ont appréciée, mais surtout n'y ont pas donné suite : par  indifférence, ennui, ou peut-être aussi par manque de courage, ne voulant pas se mouiller.
Pourtant, un de nos Grands Anciens, Déodat Puy-Montbrun a eu lui, le courage de prendre un peu de son temps pour remettre d'une façon très courtoise, les pendules à l’heure en réaction à ces carabistouilles.

Ci-après, le courrier de Déodat Puy-Montbrun



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La nouvelle Aventure Parachutiste


par Pierre Leulliette

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    Bérets Rouges, nous avons tous vécu « l’Aventure Parachutiste », dirait Jean Rosier, fondateur sur internet d’un site dont c’est l’intitulé (1). Aventure ingrate. Mais unique. En Indo. En A.F.N. Et en quelques autres hauts et bas lieux. Telles années. Ou telles autres.
    En un temps où être « jeune », pour certains, c’est se mettre à dix pour jeter à terre et rouer de coups des femmes afin de mieux les violenter et les voler (cf. « manifs » anti-C.P.E.), nous nous sentons, décidément, très vieux. Car ce serait faire injure à notre mémoire qu’oublier que la jeunesse c’était pour nous tout autre chose… Et que ça l’est toujours chez les paras d’aujourd’hui, qui ne sont pas, eux, issus des banlieues avariées, dites « sensibles ».
    L’aventura ;;! Aussi abrutis que lâches, les « jeunes » descendus par milliers, en mars 2006, de ces banlieues jusque sur la place des Invalides de Paris, pour piller et voler, donc, femmes et enfants désarmés – rezzou pas mort ! – peuvent-ils, en leur cervelle étroite, comprendre ce que l’Aventure peut avoir de noble, eux qui ne « s’éclatent » que dans l’ignoble ?
    L’Aventure ! En 1954, en Indo, c’était à 10000 kms de chez soi, sauter, volontaire, sous le feu, sur Diên Biên Phu encerclé et condamné.
    L’Aventure ! C’était, en 1956, en Egypte, sauter avec Château-Jobert sur Port-Saïd et jusqu’au matin suivant, n’être que 200 à tenir le terrain au cœur d’un pays ennemi surarmé.
    L’Aventure ! C’était, en A.F.N. (Aurès, Nementcha, Kabylies…) donner l’assaut à des falaises où les Fellagha nous attendaient, doigt sur la détente.
    L’Aventure ! C’est, en 2006, aux 4 coins d’un monde aussi périlleux qu’incertain, quelque 16000 jeunes gens qui, plutôt que rester à pourrir sur pied dans leur chambre, affalés devant la « télé », s’engagent dans l’armée française. Antilles, Guyane, Polynésie, Sénégal, Tchad, Bosnie, Kosovo, Liban, Afghanistan, Djibouti, Nouvelle-Calédonie, Océan indien, Terres australes et antarctiques, République centrafricaine, Gabon, Côte d’Ivoire.., les couleurs de la France – n’en déplaise à la « racaille » qui voudrait la « baiser » (cf article « Sous l’Arc » de mars 2006) – flottent sous tous les cieux grâce à ces volontaires : Légion, paras.., qui déjà comptent leurs morts : 7, rien qu’en Afghanistan dès mai 2006 parmi les hommes du C.O.S. confrontés aux sectataires de Mahomet.
    L’Aventure parachutiste ! Demain, ce sera, aussi, à Paris, dans les rues, les halls, les escaliers, faire face, P.M. en main, aux « sauvages », aux « barbares ». Il s’agira d’affronter le réveil sifflant de milliers de vipères (encapuchonnées) – réveil dont le 11 septembre 2001 a sonné la première note.
    D’aucuns, depuis ce 11 septembre, considèrent que la 3ème Guerre mondiale est commencée. Le chœur des autruches n’y change rien. Ils ajoutent que cette guerre sera une terrible aventure. Ils remarquent que, depuis la Seconde Guerre mondiale, les conflits se déplacent de la campagne à la ville. Que c’est au cœur des cités que l’affrontement s’intensifie. Prélude que les incendies urbains de novembre 2005, les émeutes ethniques de mars 2006 en une France assiégée de l’intérieur ! « La rue appartient à celui qui y descend », nous dit, soucieux, le général Dary, commandant la Légion étrangère, qui, déjà, y entraîne ses hommes. Urgence : contrôler rues, faubourgs, banlieues plutôt que collines et halliers. Ne plus laisser la canaille investir les villes « en force » car elle est devenue innombrable. La biologie est formelle : ce qui caractérise la vermine est sa prolifération.
    Affirmatif ! « L’aventure est au coin de la rue ». A Kaboul, à Bagdad.., les paras américains l’ont compris. Et les paras français à Bouaké, à Abidjan !.. Moravia, Mogadiscio, Brazaville, Bassorah.. Combat de rue. Partout. C’est 10, c’est 20, c’est 100 Kabouls qui vont éclater jusque dans nos provinces… Plus de « douceur angevine » ! La « rue » ne démobilise pas. Centres-ville, tris postaux, boulevards périphériques, échangeurs autoroutiers, gares, zones commerciales, marchés d’intérêt économique : en avril 2006, des hordes de chacals hystériques ont bloqué la vie des villes. La nature des futurs combats n’est plus simple figure d’école.
    « Nous nous battrons sur les plages. Nous nous battrons dans les champs. Et… dans les rues ! (…) Nous ne nous rendrons jamais ! » proclamait – rappel – un des plus grands « aventuriers des temps modernes : Churchill, son pays sur le point d’être, lui aussi, submergé. Que se le disent ceux qui programment la submersion de la France : c’est au coin des rues qu’ils vont rencontrer Bérets rouges et verts. Terroristes ou jeunes-des-banlieues (mais où est, Moussaoui, parfois, la différence ?), ils risquent de se retrouver non plus face à des adolescentes, gibier facile, mais à des chasseurs… parachutistes, très résolus. « Vigipirate » devrait faire réfléchir notre « racaille » (nationale ?).
    Commandant le Groupement militaire de Paris, le général de Zuchowicz communique : « Le Plan Vigipirate a été mis sur pied dès 1995. Depuis 10 ans, ce sont près de 100000 militaires qui ont servi au sein de Vigipirate. Rien qu’en Ile-de-France, 600 hommes sont mobilisés en permanence aux côtés de 2000 policiers et gendarmes ». Les premiers, les Bérets rouges ont sécurisé les gares. A l’aéroport (islamisé) de Roissy, sur les grands axes de la Capitale, les Képis blancs (2ème R.E.I) s’efforcent d’assurer la sécurité des Franciliens.
    Patrouilles en véhicules dans les rues parisiennes mais aussi à pied par trinôme : le contrôle du milieu urbain n’est plus seulement mécanique (… ta mère ?). Les actions modulées de guerre urbaine se doivent aussi d’intégrer et d’anticiper les pires imprévus. « Les Commandos partent pour l’aventure ..! » chantions-nous. Ils vont, donc, repartir, refusant d’entrer dans l’avenir à reculons. Avis sans frais aux prédateurs : l’Algérie de 1962 n’était pas le point final de la grande Aventure Parachutiste. Il existe toujours des Français pour refuser de mourir avec leur temps. Tout aussi bien il en est, certes, pour n’imaginer l’Aventure que remboursée par la Sécurité sociale. Ce n’est point là l’esprit para.
    Temps nouveaux, aventure nouvelle. Rappelons, encore, la prophétie de Paul Valéry : on verra se développer les entreprises d’hommes choisis, agissant par équipes, produisant en quelques instants, à une heure, en un lieu imprévus, des événements écrasants… Ces « hommes choisis », on s’active dans les états-majors à les entraîner. Drill ! Exercices pointus. Manœuvres impitoyables pour chasses futures. Tôt ou tard, « écrasés » seront les agresseurs de femmes.
    En novembre 2005, dans les banlieues, en mars 2006, à Paris, des rues entières sont tombées aux mains d’ilotes « noirs et basanés » (je cite). Eh oui ! « Le Monde », lui-même, ose les désigner nommément ces agresseurs, renonçant aux hypocrites euphémismes protecteurs voire complice. Difficile de faire autrement ! « Entre le 27 octobre et le 20 novembre 2005, 10300 véhicules ont été incendiés par ces « jeunes » sur le territoire dont 4200 en Ile-de-France. Plus de 200 bâtiments publics et 74 édifices privés (églises incluses) ont – aussi – été détruits », selon le ministre délégué aux collectivités locales. L’heure serait-elle venue de la Reconquista, pour employer le vocabulaire des Espagnols d’antan ? Un champ d’application inédit s’offre aux paras. Actualisation de la devise du 1er R.E.P. : « être prêt »… Prêt à s’adapter, à s’opposer au pire, prêt à prévoir et contrer toute attaque. Vaste champs (de bataille). Le « combat en zone urbaine » est, aujourd’hui, au centre de l’instruction tactique des régiments. Refus sous les bérets (rouges, verts…) d’une capitulation qui toujours est, d’abord’ mentale et n’a jamais été aussi politiquement correcte.
    A une certaine France qui ne comprend pas que, comme en 40, sa formidable capacité d’illusion fait d’elle une lamentable proie, il en est quelques-uns à dire : « réveille-toi ! » A cette France métastasée, tétanisée, moralement exsangue, en état de résignation chronique, il en est pour dire : « debout ! ma pauvre vieille ! Te défendre est plus que ton droit. C’est ton devoir. Défends au moins tes enfants ! Ne les livre pas aux bandes, ramassis de brutes niaises qui n’ont jamais évolué ! »
    Nef des fous ? Bateau ivre ? Si beaucoup admettent une France bafouée, qui perd la tête, d’autres se rebiffent. Leur « non » est, aussi, une aventure – spirituelle. L’impression d’être sur un toboggan qui n’en finit pas ne leur est plus supportable. Ils récusent une patrie qui ne serait plus qu’un souvenir.
    En 40, Churchill (toujours lui) ne craignit pas de dire à ses compatriotes : « je n’ai rien à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur. » Quel homme d’état (… de décomposition ou de composition avec l’ennemi de l’intérieur ?) oserait en dire autant ? « Un rideau de fer est descendu sur l’Europe » signale, en 46, le vieux lion british, enragé de perspicacité alors que la grande aventure de la Seconde guerre mondiale achevée, une autre commence. En ces temps-là « le rideau sur l’Europe » était « de fer »… rouge. Aujourd’hui, il est vert : la couleur de Muhammad, le Chamelier que l’on sait. On en voit de toutes les couleurs ! « Sous l’occupation allemande, dira Louis Pauwels, 350.000 soldats allemands occupaient la France. Nous avions ordre de les tuer. Et maintenant que nous sommes occupés par des millions d’étrangers, on a juste le droit de la boucler. » Mais… « ils » sont là… « Ils » ne partiront pas.. ! On ne peut plus les renvoyer chez eux… », soupirent les « réalistes » larmoyants, résignés congénitaux – « ils » désignant jusqu’aux pires terroristes mahométans : Français de la veille, musulmans assassins de toujours. Mais, au fait, les Allemands, eux, sont bien… partis qui devaient rester 1000 ans ! Tous. Nazis inclus. L’épée dans les reins. On osa les renvoyer chez eux… Eux qui étaient, chez nous, « chez eux », disaient leurs complaisants collabos, déjà, puisqu’il y a toujours des gens pour lécher les bottes (ou les babouches). Cette expulsion générale, quelle belle aventure ce fut ! Il y eut même des paras (SAS) pour y participer très activement tels le si regretté Château-Jobert.
    Raz de marée teutonique, hier. Tsunami islamique, aujourd’hui. Oriflammes à croix gammée à la concorde, hier. Croissants verts du « prophète » à la République, aujourd’hui. National-socialisme, hier. Charia vomissant toute démocratie, aujourd’hui. Banlieues ensauvagées, importées, aujourd’hui. Et demain ? Quels derniers combats aventureux sauveront la civilisation de la forêt gauloise cernée par la pseudo-civilisation du désert ?
    Enjeu primordial du XXIème siècle, la maîtrise de la violence en ville devient question de vie ou de mort. En Europe comme aux USA et bien d’autres points du monde libre, est venu un temps aussi inattendu que mortifère. Depuis le 11 septembre 2001, voir clair, c’est voir noir . Cauchemar international. Il ne s’agit plus d’organiser le monde et le bonheur mais de s’y battre ou de périr. Le développement ininterrompu des crises et des conflits dans les milieux urbains, les assauts sur les cités le confirment : le champs de bataille n’est plus ce qu’il était. Les combats en ville sont au cœur de l’actualité. Pas seulement à Gaza ou Bagdad !.. Champ magnifique (en un sens) pour les cœurs aventureux. Aux paras de prendre des chemins qui n’auront de sens que pour eux. Les aventures faciles des civils sont sans commune mesure. Place aux hommes aptes à servir en tous lieux, tous temps, toutes circonstances ! Urbains, ces paras vont évoluer dans un autre univers. Ils n’y seront pas seuls. SAS de 44, anciens d’Indo, d’AFN : de grandes ombres les escortent. Ces ombres, dans la forêt des souvenirs « paras » ne cesse de grandir. Elles deviennent colossales. Tutélaires, elles les couvrent.
    Le centre d’entraînement en zone urbaine de Sissonne où l’on multiplie les exercices les plus périlleux a un bel avantage. Il présente, reconstitués, tous les types de milieux urbains. Si vis pacem para ( eh oui… para !) bellum. Si tu veux la paix, prépare la guerre ! Jamais l’adage ne fut tant d’actualité. A Sissonne, les paras, donc, se « préparent ». Tout comme au Camp de la Courtine doté d’un « village de combat » parmi les plus élaborés de France. Etude des réflexes du combattant dans la ville, en trinôme, en groupe, par section… Comment entrer dans une maison hostile, progresser dans une rue incertaine, le long d’une façade périlleuse, ouvrir une porte menaçante. Comment couvrir tous les angles dangereux.. On s’initie à l’art d’utiliser tout : lieux et objets.
    Partout où ils se rendront, ces hommes engageront des combats très singuliers. Ils affinent aujourd’hui les affrontements de demain. Tous les types d’incidents et d’accidents susceptibles de se produire dans les batailles de rue (contact, accrochage, combat) sont testés, décortiqués. La Courtine est équipée de maisons complètes. Jusqu’à des immeubles de plusieurs étages ! Des réseaux d’égout y courent. L’aventure para peut être aussi souterraine qu’aérienne. Dans les tunnels et les égouts de Constantine, dans les gorges du Rummel, nous avons aussi vécu, naguère, de riches et… sombres heures y chassant le fellagha cloporte à la grenade au Kärcher, dirait M. Sarkozy !
    La religion de la forme physique est une (bonne) chose. L’entretenir par une hygiène sévère comme on entretient son fusil est excellent. Mais si on apprend à La Courtine à faire des choses dangereuses, c’est avec le maximum de prudence. Mines, barricades, pièges, il n’est obstacle que le combattant en localité ne finisse par y rencontrer… d’aventure.
    Au « village-de-combat » de Frasselli (Corse), très sévère est aussi l’entraînement au contact (offensif ou défensif) en zone urbaine ou péri-urbaine. Bonjour, les « banlieues » ! On y tâte sans sensiblerie, leur « sensibilité ». Les techniques spécifiques du combat urbain sont exigeantes. Les actes de réflexes qu’il implique, vitaux. Se déplacer, se poster, utiliser ses armes, observer, communiquer aux gestes : tout cela s’apprend. En découlent les conditions de récupération d’un otage, de jour ou de nuit, de réaction à une prise à partie dans une rue, à un assaut, à une rupture de contact… En 1982, la découverte par les paras français de Beyrouth de la place fortifiés de Beyhum a laissé des traces dans l’inconscient collectif des Bérets rouges.
    Volontaire, on envisage sa vie comme un parcours initiatique. On a 18, 20 ans. Avant de s’engager, on a trop vue de gens, bien dressés idéologiquement, multiplier les égards en faveur des pires scélérats, pervers polymorphes qui pourrissent la vie des autres. On refuse ce système. On réclame le droit de résister. Pour cette aventure, comme pour la liberté, il faut payer. Cher. Ne voulant pas brouter la vie au ras des pâquerettes, on se fait une âme de béton. On se forge une santé de fer pour une vie d’enfer. Drill… Drill ! A l’humiliante « aventure » que sont tant de jeunes vies civiles, c’est une expérience exaltante qu’on substitue. Entraînement de la volonté. La volonté est un mystère. Ce que peut la volonté sur  le corps, par exemple, est extraordinaire. Joie de le découvrir.
    L’engagé a rendez-vous avec lui-même. Chez ce para, l’aventure est un besoin comme la faim, la soif et… le reste. Selon Nietzsche, tout grand homme est l’acteur de son idéal. Grand ou pas, le volontaire se veut acteur. Voir loin est une chose. Y aller en est une autre. Il veut y aller. Il le sait : les combats le retrouveront aux prises à des rues de plus en plus périlleuses… On invoque le droit à l’erreur. Après Staline, Mao, Pol Pot, les hutus.., c’est le droit à l’horreur que les adeptes de la charia revendiquent. Dire « non » à cette horreur active est un autre droit. Le para de demain sait bien que si le pire est en marche, c’est à lui d’aller à sa rencontre. Comme la sorcière de Macbeth, il sent venir du mauvais.
    Il estime que si l’on refuse la déchéance, il ne suffit pas de protester. La plus petite action vaut mieux que la plus grande intention. Pascal dénonçait « ceux  qui marchent vers le précipice après s’être mis un bandeau sur les yeux ». Le para-nouveau (il y a bien un Beaujolais-nouveau !) ne « marche » pas. Il ne veut pas d’une France qui aurait fait vœu de cécité.
    De toutes pièces, l’Armée vient encore de créer pour cet homme un autre « Centre d’entraînement en zone urbaine » à Jeoffrecourt dans l’aisne. Pavillons, centre-ville, HLM, commerces grandeur nature, le principe est toujours que rien n’est aussi pratique qu’une théorie dès qu’on la matérialise. Panneaux publicitaires, bancs, cabines téléphoniques (si chères aux casseurs), éclairages.., tout ce qui peut être cadre d’un combat en ville est imaginé. Les pièces des maisons seront meublées. Réalisme. Une zone de saut est prévue pour l’assaut par air. Le savoir-faire mis à l’épreuve, on pourra faire ses preuves.
Aux Invalides, le 23 mars 2006, les milliers de jeunes… arabes et noirs plus ou moins masqués qui déferlent pour attaquer les « meufs » (les jeunes filles) – bravoure ! – font régner leur terreur (cf. plus haut), les C.R.S, qui les regardent, n’interviennent pas. Histoire de ne pas être « racistes » ? « Que n’étais-je là avec mes Francs ! » s’exclame, outré, Clovis, grand capitaine, quand saint Rémi lui révèle que le jour où le Christ est arrêté en pleine rue, saint Pierre seul se sert de son épée. « Que n’étais-je là avec mes paras ! » se seraient, sûrement, écrié, les colonels Château-Jobert, Bigeard, Jeanpierre.., apprenant la double ignominie du 23 mars aux Invalides.
    « Monsieur R. peut « baiser » la France », titre « Vingt Minutes » le 27.06.2006. M. R. c’est le rappeur noir, R. Makela qui chante (voir, aussi, plus haut) : « La France est une garce. N’oublie pas de la baiser jusqu’à l’épuiser. Comme une salope, faut la traiter, mec ! » Poursuivi en justice par un député. Makela n’est, en effet, nullement condamné. Pas une heure de prison ! Pas un euro d’amende ! Acquitté ! Le tribunal de Melun l’absout. De tout. Il peut continuer. Et si c’est « au nom du peuple français « que les magistrats du dit tribunal énoncent leur verdit, Makela peut, aussi, les baiser, ces braves gens. En toute impunité… Jusqu’à les « épuiser » ?
    Finalement, ce n’est ni la famine ni les microbes, ni le cancer qui constituent pour l’humanité le plus grave péril mais l’homme dépravé lui-même. Les plus grandes catastrophes naturelles restent bénignes en regard des crimes sur fond d’épidémies psychiques et lâcheté universelle : Goulag, révolution culturelle, Cambodge, Ruanda, 11 septembre 2001, charia…
    Selon Maine de Biran, faire un effort sur soi c’est prouver qu’on existe. Prouver à son adversaire qu’on existe en s’opposant à lui n’a jamais été aussi nécessaire et dangereux. N’en doutons plus : ce sera, là, demain, l’Aventure du para, une fois de plus aux avant-postes de l’histoire de France.


(1) <http://perso.wanadoo.fr/unpara>


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Mont Saint Michel - 20 juin 1965

Par Yves Sorgniard
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Les années ont passé. Afin de me retremper dans l’ambiance parachutiste, j'ai repris du service comme moniteur à la Préparation Militaire Parachutiste, où j’ai eu la joie d'instruire de jeunes garçons de 18 ans pleins d'enthousiasme.
Trois stages échelonnés ont fait de moi un. adepte de la chute libre. A 200 km/h, j'ai connu la griserie de la vitesse dans le vide, après avoir quitté l'avion à 2.500, 5.000,| et même 4.000 métrés d'altitude.
Sauts en mer, sauts de nuit, grimpées à 1'aube, ou dans le couchant, départs en voltige dans la lumière alors que la terre est déjà dans 1'ombre, autant de choses qu'on ne peut imaginer si on ne les a pas vécues.
Il est onze heures du matin. Le ciel est uniformément bleu. Rien d'étonnant puisque Albert Simon a prévu de la pluie . . . !
Sur le terrain d'aviation d’Avranches, le De Havilland Dragon de Rousseau-Dinard chauffe ses moteurs. Le pilote, Queïnnec de Saint-Paul-de-Léon nous fait signe que tout est correct, et que l'on peut embarquer. Vernaz, Hautducoeur, Lebreton, qui semble mijoter un mauvais coup bien qu'il soit novice, Jean Rouxel, qui vient d'effectuer un périple hexagonal dans les prisons du régime pour cause d'Algérie Française, le célèbre Capitaine Mosconi, ancien recordman de chute libre, et votre serviteur, se hissent péniblement dans la carlingue.
Point fixe en bout de piste, et on décolle. Des dunes, la plage, et nous découvrons le paysage unique de la baie du Mont Saint-Michel.
L'air est porteur, l'avion monte régulièrement. Les teintes différentes du sable forment d’étranges arabesques, dont les méandres bleutés composent une toile surréaliste.
Majestueuse, tache sombre et surprenante sur l’étendue mouvante, la merveille de l'Occident nous apparaît. Il y a beaucoup de monde pour l'entourer. Aujourd'hui, l'Union Nationale des Parachutistes y tient ses assises annuelles, et cette réunion est comprise dans le cadre des manifestations du Millénaire.
Un coup d'oeil sur mon altimètre : 1.800 métrés, soit 25 secondes de chute. Le pilote me fait signe qu'il prend l'axe. J'enfile mes gants et fixe mes lunettes. Hautducoeur et Vernaz partent avec moi au premier passage. Je me penche à 1'extérieur. . . encore quelques secondes. Dès que l'appareil survole le Mont, je demande à Queïnnec de ralentir et je passe sur l'aile. Une légère impulsion, bras en trident, jambes légèrement écartées, et je regarde l'avion s'éloigner.
Très vite, je prends la position horizontale. Le spectacle qui s'offre à mes yeux, peu de gens peuvent se vanter de 1'avoir vu en de telles circonstances.
Je descends absolument à la verticale de la flèche. Oubliant le formidable froissement de l'air, j'effectue des tours d'horizon qui me permettent d'admirer le panorama. Je voudrais prolonger ces secondes indéfiniment. Hélas 1'aiguille de l'altimètre descend inexorablement . . . 1000 métres. . .900. . . 750. . . J'actionne la poignée. Un arrêt brutal, la voilure du " 53 " tricolore, vient de s'épanouir.Hautducoeur était tout proche, son parashute  s'ouvre à 15 mètres de moi.
Un petit vent de mer me déporte vers le parking. Je le dépasse volontairement, avant d'atterrir sur la berge du Couesnon. Le rêve est fini.
L'avion revient pour le deuxième passage. Trois points noirs dans 1'immensité du ciel.
Vers 600 métrés, deux parachutes s'ouvrent. Lebreton poursuit sa descente, pour ouvrir. . . au niveau du clocher.Sa voilure semble hésiter quelques instants avant de disparaître à 1'intérieur du Mont.
En fait, Lebreton qui a peu 1'habitude du saut en retardé, voulait simplement ouvrir bas pour se faire remarquer. Lorsqu'il a vu le sol monter à sa rencontre, il a tiré et tout à fait involontairement, son parachute s'est ouvert à quelques mètres de la statue de 1'archange, auquel il prétend avoir présenté ses respects, et au-dessus d'une forêt de clochetons, de gargouilles, d'arcs-boutants, et de toits hérissés de paratonnerres.
Trop tard pour se poser sur 1'esplanade devant la basilique, car un vent léger le déporte. La profonde cavité de l'escalier apparaît. L'écran formé par la tour fait cesser la dérive. Sans effectuer la moindre traction, il disparaît entre les deux murailles contre lesquelles va frotter la voilure pendant 20 mètres de descente. L'atterrissage s'effectue en douceur sur une large dalle de granit, sous les yeux ahuris de trois touristes Anglais,    aussi  surpris que si Saint Michel leur apparaissait en personne.
N'arrivant pas à croire qu'il est encore de ce monde, Lebreton va exploiter 1'événement au maximum.
Tout d'abord, prisonnier dans 1'enceinte de la visite, il ameute les gardiens qui lui réclament son billet...! Je le découvre une heure plus tard devant un rond de dames, qui lui offrent à boire, et auxquelles il raconte son exploit.
Il récoltera tout de même une interdiction de saut temporaire.
Pour ma part, je pense avoir effectué ce jour-là une descente inoubliable, qui restera la plus belle.
Avant de partir, les anciens du 14° R.C.P. envoient une carte postale au Colonel
Lecomte à la prison de Tulles. Ce simple geste fut-il un bon présage ? Toujours est-il que vingt-cinq jours plus tard, notre Colonel sortait des geôles gaulliennes.


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La photo de droite représentant Yves Sorgniard à l'attérrissage a figuré en couverture du magazine  "Debout les Paras" n° 9 d'octobre 1966.



   



Le timbre émis pour le millénaire du Mont Saint Michel ( 1965)
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Musee des troupes de marine  : Exposition commemoration cinquantenaire : "SUEZ 1956"
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Nos peines :




Un Grand Ancien nous a quitté.



Capitaine  André GONZALEZ

Président délégué aux relations publiques, chancellerie et Anciens Combattants de la section :
Alsace, Moselle, Vosges, Franche-Comté de l'Amicale du 9° R.C.P.

Décédé le 27.08.2006

Ses obsèques étaient prévues le 31 /08/06 en l'église de ENTZHEM

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André GONZALEZ est né le 19 novembre 1927 à Troyes dans l'Aube.
Agé de 16 ans et demi, il combat l'occupant nazi en prenant le maquis en Bourgogne, à Saint Gengoux-le-National (ses faits de résistance ne seront pas reconnus).

Engagé volontaire pour la durée de la guerre, au 5° Bataillon de Saône et Loire le 06.06.1944, est nommé Caporal FFI le 15.06.1944

Le 17.09.1944. il est régularisé en qualité de 2° classe dans la 4° Brigade d'Infanterie Coloniale de la 1° Armée française.

Il participe aux durs combats de la Libération de  l'Alsace  et des Vosges.
A la fin de la guerre, il se rengage au titre du 1° Corps aérien (Groupe 1/35) en qualité de 2° classe le 01.07.1945.

Nommé Caporal-chef, il est muté le 08.07.1945 à la mission militaire aux affaires allemandes.
Démobilisé, il se rengage pour 3 ans le 05.02.1946 à Lyon au titre du 1° R.C., où il est alors dirigé sur Mont-de-Marsan au C.O.I.T.A.P., puis au C.E.P.M.S. En vue de son départ en AFN, il effectue un stage au C.E.T.A.P. et est Breveté Para le 05.06.1946 (
n° 5 935 ),
Après un séjour au 3/1° R.C. à Bône, le 01.04.1947 il est affecté à la 6° Compagnie du
2° Bataillon Parachutistes de Choc à Madagascar jusqu’au 20.06.1948.
A la fin de son congé de fin de campagne, en France,  il est affecté au 1° Bataillon Parachutiste de Choc à Tarbes le 29.11.1948.

Volontaire pour l'Extrême Orient, il part en Indochine le 25.06.1949 au titre du 1° B.P.C. ou il est mis à disposition du Médecin Colonel, Directeur du Service de Santé des Forces Terrestres d'Extrême Orient à Saigon et immédiatement affecté à l'Antenne Chirurgicale Parachutiste qui est en court de constitution.

Nommé Sergent le 01.07.1950. Il obtient le CAT n° 2 d'infirmier.

En mars 1951, le Sergent GONZALEZ se voit décerner la Croix de guerre TOE avec une citation à l'ordre de la Division.

Le 03.04.1951, André se marie avec Melle Jacqueline JULOU, du personnel du Service de Santé des Armées.

Le 13.07.1951, il se rengage pour 3 ans dans l'Infanterie Métropolitaine Aéroportée.

Admis à servir dans le corps des Sous-officiers de Carrière il entre à la C.P.I. de la B.M.S. où il est désigné pour embarquer en qualité d'infirmier convoyeur sur l'avion TAI.
En fin de séjour, il est rapatrié d’Indochine et mis en congé de fin de campagne.

Le 01.10.1952 il est affecté au 14° R.I.P.C. à Toulouse. et nommé Sergent-chef le 01.01.1953. qui deviendra le 14° R.I.P.C. le 1/14° R.I.P.C. puis le  19° B.T.A.

Nommé Sergent-major le 16.08.1954, et effectue un 2ème séjour en AFN du 30.10.1954 au 01.05.1955.

Muté au 9° R.C.P. le 01.08.1956, il est désigné pour suivre la formation de moniteur parachutiste à la B.E.T.A.P.

Breveté Moniteur Parachutiste
n° 792 le 01.12.1956,
il rejoint le 9° R.C.P.  en Algérie  et prend ses fonctions à la C.C.S le 22.02.1958. Avril 1958,

Le Sergent-major Gonzalez prend part aux durs combats de Souk-Ahras.

Le Colonel Buchoud lui attribue la Croix de la Valeur Militaire avec une citation à l'ordre du Régiment.

Nommé Adjudant le 01.01.1959 est obtient, la même année, une deuxième citation à l'ordre de la Brigade sur la Croix de la Valeur Militaire.

Le 28.03.1960, c'est la mutation au Centre d'Instruction du 9° R.C.P. à Montauban.

Réaffecté en Algérie le 04.06.1962,

Le 9° R.C.P. quittant l'AFN fait mouvement à Toulouse le 01.10.1962.
L'Adjudant GONZALEZ est ensuite muté le 01.10.1963 à l'Etat Major de la 5° Région Militaire.
Promu Sous-lieutenant le 01.10.1965, et est  est affecté au 8° R.I.M. à Landau (FFA) le 01.07.1966.

Il devient Lieutenant le 01.10.1967.

Il quitte le 8° R.I.M. devenu entre temps 8° R.I. le 03.08.1970 pour le 406° Bataillon de Commandement et de Services à Haguenau.

Trois ans plus tard, le 01.04.1973, il accède au grade de Capitaine.

 Il prend sa retraite militaire le 14.01.1974.



Le capitaine André GONZALEZ était titulaire des décorations suivantes  :

- Légion d'Honneur

- Médaille Militaire
- Ordre National du Mérite
- Croix de Guerre TOE (1 Div. 1951)
- Crois de la Valeur Militaire (1 Rég. 1958, - 1 Brig. 1959)
- Croix du Combattant Volontaire (Agrafes 1939-45 – Indochine)
- Croix du Combattant
- Médaille d'Honneur du Service de Santé des Armées
- Titre de Reconnaissance de la Nation (Agrafe 1939-1945 – Indochine – AFN – Opérations Extérieures)
- Médaille Coloniale (Agrafes Madagascar et Extrême-Orient)
- Médaille Commémorative 1939-1945 (Agrafes Engagé volontaire - Libération – Allemagne)
- Médaille Commémorative du Corps Expéditionnaire en Extrême Orient (Agrafe Indochine)
- Médaille commémorative des opérations de maintien de l'ordre (Agrafes Algérie – Maroc)



Nota :
Je remercie
son fidèle ami, François 
ZAESSINGER , secrétaire de l'Amicale régionale ( Alsace, Moselle, Vosges, Franche-Comté  ) du 9° R.C.P. qui a élaboré et m' a transmis cette biographie très complète, de notre regrété A. GONZALEZ.
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Le courrier reçu ;


De :       oakley-forces13@wanadoo.fr
    Objet :     Bien le bonsoir et toujours MERCI !
    Date :     30 juin 2006 01:34:10 HAEC
    À :       rosier.jean@wanadoo.fr

Cher Jean Rosier ,
C'est toujours avec la même joie que je découvre et lis la Gazette .
Toujours... Merci ! pour  cette volonté d"Etre et Durer " que je souhaite très longue encore, avec un souhait de très bonne santé  et félicitations encore ... et toujours de consacrer du temps au service de notre communauté Para . . . . . . . . . . . /. . . . .

P.B.

Anciens Paras Auvergne .

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De :       --------------------------
    Objet :     la dernière gazette
    Date :     16 juillet 2006 17:31:59 HAEC
    À :       rosier.jean@wanadoo.fr

bonjour , Jean
merci pour ta dernière édition
tu as permis de mettre à la une des retrouvailles de 40 ans !
d'autre part , j'ai donné ton Email à une fille d'un ancien d'Indo , qui a quelques documents de son papa , décédé cette année
tu sauras sans doute en faire le meilleur usage
à bientot    amitiés
Gérald P.

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De :     
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    Objet :     courrier décès de CONAN
    Date :     13 juillet 2006 17:10:46 HAEC
    À :       rosier.jean@wanadoo.fr

Jean,
J'ai pris connaissance du message qui t'a été adressé concernant le décès de CONAN, la réponse me paraît tout à fait adaptée voir trop diplomate, j'aurai été plus sévère. A savoir que cherchais cette personne qui ne s'est pas nommée...Malheureusement ces situations sont de plus en plus fréquentes, la jalousie est "Reine"....J'ai rencontré un problème similaire en ce qui concerne mon père qui a participé réellement à la Bataille d'ARNHEM (parachuté dans le chaudron... je possède les photos véritables) et des personnes se sont appropriées des faits dans des ouvrages, faits qu'ils n'ont jamais vécu...comme quoi...
En état de cause la réponse à la personne qui te met en cause tant dans le cadre de l'UNP que l'article relatif aux obsèques de CONAN est parfaitement appropriée...
S.O.

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De :     
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    Objet :     BRAVO !
    Date :     13 juillet 2006 17:37:09 HAEC
    À :       rosier.jean@wanadoo.fr

Oui, encore bravo et merci pour votre action présente, avec toute mon admiration pour vos actions passées.
Vive les Paras (par Saint Michel) !
Amitiés parachutistes.
J. B.
secrétaire d'une section UNP
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Avis de recherche



En juillet 2003, j’ai fait paraître un avis de recherche concernant les anciens SAS : Albert THERIZOLS et Jean TROLLER.
Le demandeur était : C.B. 61400-Mortagne au Perche.
Si ce dernier lit cette annonce, je le remercie  de bien vouloir me contacter  à : <rosier.jean@wanadoo> et me redonner ses coordonnées qui ont disparues avec mes archives de cette époque.

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Livre d’Or

97 ème message  
 
Jeudi 31 août 2006, à 05H12
Message de Dominique M.   
Ville : Limoges
Pays : France
Votre site :

Je viens de découvrir votre site : émotion, admiration, nostalgie et respect . Bravo pour tout . Particuliérement apprécié votre hommage aux grands anciens, votre vision de l'esprit para et genèse de l'UNP .

BP 270466
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96 ème message    ( d'un très jeune futur para, n'en doutons pas ! )

Jeudi 24 août 2006, à 14H20

Message de Trinquier Axel  
Ville : Wissous
Pays : France


Encore merci, je n'oublirai pas ce site, surtout avec 2 grands-père qui ont fait l'Algérie chez les paras  ( Le Clézio et colonel Trinquier) mon père a conservé énormèment d'archives des opérations du colonel Trinquier, je ne peux pas m'empécher d'aller fouiner dans ces affaires pour savoir les exploits de mon grand-père durant différentes guerres...cela m'étonnerait beaucoup que la jeunesse française puissent oublier ces hommes qui ont donné leurs vies pour leur pays... une nouvelle génération est en marche.

Axel
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95 ème message

Lundi 31 juillet 2006, à 11H32
Message de John

 Bonjour, nous avons particulièrement apprécié la qualité de votre site. Beaucoup de renseignements y sont donnés.
Bonne continuation

JP HENRI

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94 ème message

Mardi 18 juillet 2006, à 09H32
Message de Godinne Patrick
Ville : Lodelinsart
Pays : Belgique
Mon site : strategie.blog4ever.com/blog/foru m-41837.html

Toujours agréable de lire vos coups de gueules et vos infos Monsieur Rosier.
Et VLAN ... en plein dans les gencives d'Evelyne ...
Bravo Monsieur Rosier.
Bonne continuation
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93 ème message


Mardi 11 juillet 2006, à 14H40
Message de Christian GERBAULT
Ville :
Pays : FRANCE
 
Bonjour,
Merveilleux site trouvé en 'recherchant' mes souvenirs ... sur le web !

Ancien 'para commando', de 1967 à 1992, soit pendant 25 ans sur 35 ans de carrière, passé au Service de Notre Pays ... Avec comme devise 'En pointe toujours' ... les 'Anciens' sauront à quel 'SERVICE' j'ai appartenu !

Site très objectif retraçant bien cette période, en y faisant figurer de biens grands noms. Nos jeunes ont besoins de se raccrocher à un passé sain, où la notion de Patrie était bien présente. Là, ils ont un résumé des plus belles valeurs que l'on puisse trouver !

Merci beaucoup pour ces souvenirs, merci pour ce site qui me touche beaucoup, très cordialement !

Christian GERBAULT
... (pseudo reçu 'pour la durée' des actions menées à l'extérieur du territoire ...)

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92 et 91 ème : Déjà publiés dans gazette précédente.

Il m’a été reproché de ne pas avoir éditer les anciens messages dans le livre d’or comme je le fais depuis quelques gazettes.
Vous avez raison mes amis, alors je vais en reprendre une dizaine qui devraient couvrir 2006, mais comprenez que je ne peux reprendre les 90 et plus  existantes. . .
Mais vous pouvez les lire sur le site en cliquant sur "Livre d'Or" dans la cartouche en bas du sommaire.
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90 ème message

Message de alain marie
Ville : prety en maconnais

bien, touché par la teneur et profondeur des textes montrant la grandeur humaine et sa bonté appliquée avec efficience. Mais pourquoi la souffrance de l'oubli de ceux qui ont construits et assurés la perennité envers les autres ? l'ingratitude est un fait declaré et assumé ! l'exemple en est constant; c'est vrai il est difficile de le vivre!
-un ancien du 1er et 2°rpima -
mon fils à servi au 6° rpima en rajoutant qq mois volontairement..., et se félicite de ce choix .
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89 ème message

Message de Camille
Mon site : gaminedecrayon.skyblog.com

Respect à ce site et surtout à la cause qu'il soutient !
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88 ème message

Message de tuquet daniel
Ville : chambly
Pays : France

j'au découvert ce site par hasard. Merci de parler des paras aussi bien. Il y a effectivement un lien qui nous unis tous autant que nous sommes.
Je suis un ancien du 3è RPima 68/1A - brevet 272009 et fier de l'être. Je reviendrai sur ce site c'est certain. Par saint Michel, être et durer. Et vive les paras
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87 ème message

Message de pantoli
Ville : SEDAN
Pays : FRANCE
Mon site : pageperso.aol.fr/pantoli/ANCIENSD U6ERPIMA

MON SITE
ANCIENS DU 6 RPIMa de la classe 581b je recherche Rémy SPRINGDGIELFIED de Mulhouse et Pierre MULLER de COLMARS
qui sont des anciens de ma classe
Bravo pour la construction génial du site et pour tous les alsaciens que j'ai connus dans les paras
QUI OSE GAGNE

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86 ème message

Message de BRUN
Ville : 01190 - CHEVROUX
Pays : F
Mon site : michelgamay.over-blog.com

bonjour, j'étais sur les traces du Général Jean Gracieux lorsque j'ai découvert votre site . Je crois qu'on peut le qualifier d'utilité publique : il permettra à nos jeunes de mieux connaitre notre histoire . Je ne suis pas para, j'étais tringlot mais j'ai eu la chance de servir d'avril 1958 à février 1959 le général Gracieux. J'étais secrétaire à son cabinet à ORLEANSVILLE . Pierre HEUX (affaire KOBUS),son aide de camp, était capitaine à l'époque . Ces deux grands soldats ont marqué profondément ma vie et ils font partie des 10 personnage extraordinaires que j'ai rencontrés pendant mes 70 années d'existence - BRAVO

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85 ème message

Message de Claude Dahan
Ville : Elisabethville 78680
Pays : France

Cher Ami Para,
Merci pour les bons moments que je viens de passer.

section 78 Val de Seine

claude dahan
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84 ème message

Message de Bergès Patrice
Ville : COURNON- D'AUVERGNE
Pays : France
Votre site : monsite.wanadoo.fr/anciensparasau vergne

Mon Cher Jean ,
Merçi, encore, pour ton site toujours aussi généreux et intéressant.
A l' heure , ou j' écris ces quelques mots ,j e suis très triste .
Un Grand Ancien CONAN , s' en est allé près de Saint- Michel n' en doutons pas !
Une étoile s' est éteinte içi bas , mais les Rois Mages en verront une nouvellle dans le ciel ...
Puisse- t-il ,avoir retrouvé ses Compagnons, et etre accueilli avec les honneurs ,tant mérités , par tous nos Anciens .
Enfin ,permets- moi d' avoir , en cette occasion si triste , une pensée pour mon feu père André , qu' il a rejoint... j' ai la foi .
Mon paternel servit à Vannes-Meucon sous ses ordres à la DBCCP avec comme patron 'le Cyclope' , (pour les jeunes) , le Général Gilles .( Respectueux souvenir à lui.)
Sincères Condoléances à la Famille et aux amis du Colonel Chateau- Jobert, Cher CONAN, dont Tu dresses un merveilleux portrait dans ta gazette de Janvier -Février 2006. Merci à toi !
Mes Grands Respects Cher CONAN !,Mon Colonel... et de la haut, permettez- moi de Vous dire: KENAVO !
un vannetais .BP 285 311.
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83 ème message

Message de de smedt
Ville : oisemont
Pays : france

ancien parachutiste du 1 er RCP a PAU (idron) 80-02
je n'ai pas encore tout regarder de votre site mais je suis dores et deja conquis. bonne presentation c'est sur mais vore facon de parler des parachutistes ma reconforter et m'a fait revenir quelques annees en arriere et ma fois avec un gros pincement au coeur je reviendrai certainement vous refaire un petit coucou
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82 ème message

Vendredi 2 décembre 2005, à 11H38
Message de Logeais
Ville : la renaudiere 49
Pays : france

Ancien du 6 RPIMa ,félicitations pour votre site et tout mes respects;c'est avec émotion que j'ai découvert votre site et avec joie que j'ai retrouvé cet esprit para que j'ai et que je garderai toujours en moi CROIRE ET OSER Merci JEAN ROSIER et à tout nos anciens.

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81 ème message

Message de LARROUDE Jean Claude
Ville : Fleury les Aubrais
Pays : France

Merci encore pour l'avis de recherche paru dans vos colonnes concernant des anciens du 8eme BPC qui auraient connu mon oncle le sgt BARTHE Franck decede au camp 75 apres la chutte de Dien Bien Phu. Le sgt Thomas Serge est lui aussi decede au camp 75 d'apres le site "memoire des hommes" Merci encore et bravo pour votre gazette que je ne manque pas de parcourir et de divulguer
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80 ème message

Message de thouvenin
Ville : dax
Pays : france

j'ai regardé les photos, j'ai lu les textes et les messages et je comprends l'amour du drapeau, du béret,des chants,des copains. j'ai cru entendre mon frère, un des votres à fonds. dommage qu'il n'ait pas internet. je vais lui en faire part. merci à tous d'avoir défendu notre pays. je me permets de vous embrasser comme une soeur, une mère et meme une gand'mère. CH.TH.

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L’expérience est la source  unique  de la vérité . . .
                                                
                                                    Elle seule peut nous donner la certitude.

                                                                                                                                                                                                   Henri Poincaré
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