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L'Afrique, 1951-1960

 

C’est nous les africains qui revenons de loin ! . . . comme dit la chanson.
Non les africains, c’est pas ”nous” mais c’est bien moi !
En premier lieu, me voici à L’OFFICE DU NIGER , société semi-publique au “ Soudan français “, ayant pour objectif la mise en valeur du delta mort du Niger à partir du barrage de Sansanding, plus communément appelé barrage de Markala, pour la culture de riz et de coton.
Je devais y rester 9 ans. et devint vite un vrai spécialiste des engins et de la préparation des sols en restant plusieurs années dans la branche Travaux neufs. Le travail consistait à débrousser et préparer des casiers rizicoles par tranches de 10 à 15000 hectares avec en plus tous les aménagements annexes, c’est à dire routes, ouvrages d’arts, canaux d’irrigations et de drainages . Je disposais d’un impressionnant parc de matériel
Par la suite affecté dans la branche Exploitation je me spécialisais dans la culture du riz et j’avais la responsabilité de la mécanisation d’une exploitation rizicole de 13000 hectares .
Je profitais de mes temps de liberté pour étudier le Génie civil et devint conducteur de travaux au bout de quelques années.
Cette période me permit d’affermir mes relations avec Monsieur Wibaux, notre directeur général qui devint plus tard Ambassadeur au Liban, puis au Niger et Tchad. Adjoint de Monsieur Foccard, il devint ensuite conseiller pour l’Afrique auprès de la Présidence de la République Française.
Suite à la création de la République du Mali, les cadres quittèrent le pays peu à peu, devant les problèmes soulevés par ces prises d’indépendance.
Monsieur Wibaux facilita mon engagement au Gabon , auprès du CFM : Consortium forestier et Maritime, dépendant de la SNCF, comme responsable de tous les chantiers d’exploitation route, rail , services transport et maintenance.
Cette fonction me permit d’obtenir mes brevets et licences de pilote d’avion, et d’en avoir un d’affectation à ma disposition. ( Piper PA 18 et plus tard Cessna 172 ) me permettant une meilleure autonomie pour mes visites de chantiers.
Les distractions étaient rares si ce n’est la chasse à l’éléphant et de temps en temps, la possibilité de descendre à Libreville par avion ou en vedette.
C’est à cette époque que je poursuivis des études par correspondance auprès de l’Ecole Polytechnique de vente et de gestion.
En 1960, fatigué par une vie continuellement en forêt, je décidais de rentrer en France Comme en Afrique, tout se sait très rapidement, il n’y avait pas deux jours que j’étais à Libreville pour régler ma situation, et en attente de l’avion pour la France, que la COMILOG, importante société d’exploitation de bauxite dans le Sud-est du Gabon, me proposait un poste de direction à Franceville.
J’avais mon billet d’avion, et vraiment fatigué, je voulais rentrer.
Je refusais donc, malgré les efforts de mes interlocuteurs qui navrés par mon refus augmentaient l’attrait des offres de salaire et d’avantages et j’embarquais à destination de Paris.
Il n’empêche que j’éprouvais une certaine fierté personnelle du fait de ces relances.

 

 

Hommage d’une haute Personnalité


Lettre que Monsieur WIBAUX , à cette époque PDG de l’Office du Niger (1959) m’adressa pour mon départ de cette société.
Je devais par la suite revoir cette personnalité qui devint entre autres Ambassadeur de France dans plusieurs pays : Liban - Niger - Tchad etc. . . puis conseiller pour l’Afrique auprès de la Présidence de la République.

 

 


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