Debout - Accrochez
 

  Gazette des Anciens                                                                                 Mai - Juin  2006

Cette Gazette est ouverte à tous les Anciens dans le cadre du site
___________________________________________________________________________________

1er Mai 2006
____



       Quelques brins de muguet pour le 1er Mai . . .

                        . . . Qu'ils vous apportent beaucoup de bonheur.


___________________________________________________________________________________

Résistance et maquis
______

Depuis quelques années, tout à fait par hasard, en visitant les lieux du maquis de Saint Georges le Gaultier et Saint Mars du Désert en Mayenne, les coordonnées de  Monsieur Jean SEAILLES, ( alias Commandant Grégoire dans les maquis normands ), m'avaient été données et j'avais repris contact avec cette personnalité de la Résistance. Il habitait la région parisienne, et je n'avais jamais eu l'occassion de le revoir.
Cette année, en avril 2006, je viens d'avoir le plaisir de le retrouver, 62 ans plus tard.
C'est donc avec une profonde émotion et une joie bien réelle que je me rendais à son domicile pour échanger nos souvenirs toujours aussi vivaces et avoir une pensée pour tous nos camarades disparus.



62 ans après, retrouvailles de J.SEAILLES ( alias Commandant Grégoire ) et J.ROSIER ( alias Fabien ), des rescapés des maquis du réseau "Buckmaster "
de la Résistance en Normandie.



Mais qui était donc ce " Commandant Grégoire ",  recherché par les polices allemandes pendant l'occupation ?

Je me permets d'empruter à son livre " Histoire du maquis de Saint-Mars " l'anecdote d'un de ses contacts intitulé :

Contact avec un réseau Franco-Anglais
ou la force du Tao


Au début de l'année 1944, je me trainais depuis plus d'un an dans une clandestinité de plus en plus pesante. L'irruption de la police spéciale à Antony et l'arrestation de Magrisso m'avaient coupé de toutes relations.
    Par nécessité, je m'étais alors appliqué à me transformer. Je portais toujours très bourgeoisement un feutre, un parapluie et une serviette, mais le top c'était les lunettes : En effet, atteint de la paranoïa des poursuivis, ayant une bonne vue, je m'inquiétais des questions de l'opticien. Je m'en tirai en demandant «pour un ami» les verres correcteurs du premier degré de myopie.
    Une fois accommodé de cet appareil, le monde m'apparaissait à travers un léger flou qui rendait ma démarche hésitante. J'étais légèrement ridicule et méconnaissable.
    Un jour, à Montparnasse, je croisai de très près Halberstadt, juif ukrainien, joueur et théoricien des échecs de bon niveau.
    Je ne résistai pas au désir de sortir de mon isolement et de m'amuser un peu et je lançai un «bonjour Albert» qui le laissa d'abord inquiet mais nous conduisit à des retrouvailles amusées.
    Il me raconta comment il réussissait à survivre avec sa soeur sous une fausse identité. A mon tour, je lui expliquai ma situation précaire.
«Ainsi, vous vous trouvez coupés de tout contact» me dit-il «Eh bien, venez déjeuner chez moi demain, j'ai un ami de passage qui pourrait vous intéresser».
    Selon un caprice du destin, c'était à mon tour de faire rimer échecs et Résistance.
C'est ainsi qu'au cours d'un repas plantureux et bien arrosé, Krino et moi rencontrâmes «Claude», un solide gaillard au visage expressif et à la quarantaine sportive.
    Il nous questionna sur les contacts que nous pouvions avoir en province. Or, ma sœur Simone, son amie Natacha Altovsty et moi même avions maintes fois parcouru à vélo la campagne au sud d'Alençon en quête de ravitaillement et nous y connaissions plusieurs fermes à l'accueil amical. En fait, nous survivions en grande partie grâce à ces relations.
    Rien ne pouvait mieux convenir au Commandant Claude de Baissac (1). En effet, il venait d'être parachuté avec sa soeur Lise et deux autres. Mauriciens d'origine française, pour créer, développer et fédérer des réseaux en Haute Normandie sous l'égide de l’organisation «S.O.E. Colonel Buckmaster». Son principal point de chute se trouvait être à Bais, dans le nord de la Mayenne, à quelques lieues de nos périples habituels.
    Dans l'euphorie que provoquait ces heureuses coïncidences et les bouteilles vides, il fut convenu d'emblée que je seconderai le «major Claude» et que notre première mission serait de constituer une équipe de réception de parachutage.
Pour ce faire, Claude me confia quelques fonds et me donna carte blanche. Finalement, nous convînmes d'un point de ralliement dans la nature.
    Ainsi naquit le réseau Denis-Aristide.


(1) - Avant cette mission, de Baissac avait créé et dirigé un vaste réseau dans le sud- ouest où il avait accompli des prouesses mais lors de son séjour à Londres, son adjoint Grand Clément trahit et livra le réseau aux nazis.



La stèle de la Bretellière

________

Extraits du numéro spécial du « Daily Telegraph »
commémorant le 25ème anniversaire du débarquement
et consacré essentiellement aux réseaux Buckmaster de Normandie.

"La ferme de la famille Dugast devint le poste de commandement pour les unités qui, autour du jour D, attaquèrent les troupes allemandes dans leur avance vers les plages normandes..."
"Pendant le mois de mai, il y eu 35 parachutages dans la région de Fougerolles.

Des dizaines d'officiers des services spéciaux britanniques et français furent réceptionnés (dont le major Haies Eric) pour organiser le service de renseignement"


"L'aide décisive vint du commandant Pétri (Loulou) qui, depuis 1942, avait organisé des réseaux... de Saint-Malo, Rennes jusqu'à Caen...)".



Le  "Daily-Télégraph" n° 243 de juin 1969, pour le 25 ème anniversaire
De G a D : Le major de Baissac, Cdt Pétri, Cdt Grégoire et Lise de Baissac
___________________________________________________________________________________


Messe souvenir de Conan
______


        Sans polémique et sans commentaire, mais pour mémoire a ceux qui lui ont présent
é les honneurs dans la cour des invalides lors de la messe souvenir de CONAN . . .

        12 mai 1962 

        Télégramme de Pierre Messmer au général Fourquet lui demandant de sanctionner les officiers ayant pris sur eux d’évacuer des groupes de harkis depuis l’Algérie vers la métropole


___________________________________________________________________________________

FEU ETEINT


Par Pierre Leulliette
________


     « Feux et lumière sur ma trace » titre un de ses ouvrages, Pierre Château-Jobert mais, dans la nuit du 28 décembre 2005, c’est son propre « feu » qui s’éteint, qui brûla 93 ans. « Conan » meurt. Toute « lumière » s’éteint sur l’écran de sa vie. Mais sa « trace » n’est pas prête de s’effacer… « Conan » puisque tel était le surnom SAS de ce colonel qui, à l’instar du héros de Roger Vercel : « Capitaine Conan », prit tous les risques d’un chef de Corps franc.
    C’était, aussi, mon chef de corps et nous sommes quelques-uns à souhaiter qu’on écrive un jour son histoire. Certains étudient l’Histoire. D’autres la font. La sienne est exceptionnelle. Deuxième classe en 1936, il est colonel en 1956… Ensuite – et encore – il ne cesse de vivre dans un monde dont la plupart n’ont aucune notion.
    Quel roman que ma vie ! s’exclame Napoléon, militaire. Comme lui, Conan se forge un destin unique à force d’exploits. Comme lui, il se tient en main. Comme lui, en butte aux pires adversités, il conduit sa vie avec courage jusqu’à son terme.
    Pupille de la nation (père mort au combat en 1915), il s’engage en dépit de 2 pleurésies successives. En mai 40, il est blessé, au combat, lui aussi. En juin 40, il est en Angleterre (Forces Françaises Libres). Il se bat en Erythrée, en Syrie, en Libye avec la 13ème Demi-Brigade de la Légion. En 42, il est – encore ! – blessé. En 43, le voilà chef de corps du 3ème Bataillon d’Infanterie de l’Air (Special Air Service). En 44, il est à la tête du 3ème Régiment de Chasseurs Parachutistes qui saute sur la France et harcèle sur leurs arrières les Allemands, de la Bretagne à la Suisse, dans des régions non encore libérées… SAS versus SS ! Commandant de la Première Demi-Brigade Coloniale de Commandos Parachutistes (à laquelle je serai – très – fier d’appartenir plus tard), il se bat au Cambodge, en Cochinchine, en Annam. Il prend la tête, en 1955, du 2ème RPC. En 1956, il saute à Port-Saïd. Marc Domarchi et moi-même sautons avec lui. Tous les objectifs seront, le jour même, atteints. Nous serons, à la Première Compagnie, la première Unité à conquérir le terrain ennemi. « De toute façon, nous aurons des morts », écrira Conan… Des morts, donc, prévus. Coup de Commando à l’échelle d’une compagnie.
    Des souvenirs frappent, ici, à la porte de ma mémoire. Je le vois, ce colonel plus léger que moi (il est petit : 1m62, comme Bonaparte), flotter dans le vide alors que, de la D.Z., des armes automatiques tirent, déjà, sur nous. Vision brève, très excitante, de son « pépin dans le vent » (comme dit la chanson). Vision fugace puisque nous ne sautons que de 150 mètres, ce qui est interdit, la hauteur minimum réglementaire étant de quelque 400 mètres   mais entre 2 dangers, ne fait-il pas choisir le moindre ?
    Souvenir… Souvenir… L’arrivée en Egypte des autres Unités n’étant prévue que pour le lendemain, la phase d’isolement du Régiment va nous obliger à tenir sur place 24 heures. Délicat ! Vingt-quatre heures qui pourraient être pour notre 2ème RPC les plus longues de l’année. Mais nous bloquerons, tout de même, Port-Saïd jusqu’au débarquement.
    Je me souviens… Mission de ma Compagnie (Capitaine Engels) : prendre le pont rail-route qui est gardé et miné. Et, le franchir. Rush ! Et l’ennemi n’a pas le temps de brancher ses mises à feu ! Il y a, toutefois, encore, des tirs contre nous à l’antichar et à la mitrailleuse. Des chars… russes (merci ! Boulganine !) y vont, aussi, de leurs obus (réalisme socialiste !). Nous nous heurtons, pour finir, aux Volontaires de la Mort – arabes si « volontaires » que cette « Mort », ils vont la trouver. Allah akbar ! Et, paras, nous aurons le temps, avant un cessez-le-feu fatal, de faire des centaines de tués en dépit des rodomontades de Nasser (… ment d’ivrogne !). La victoire, totale, est, finalement, à portée de main. Mais il faut se la refuser, comme on sait. Renoncer au Caire où Conan brûlait de pousser ses parachutistes.
    Château-Jobert laisse, décidément, bien des  «traces» dans nos mémoires. Je le vois encore, en 1957, le 9 mm au poing, descendre, devant moi, la falaise quasi verticale du canyon de l’Oued Hallail (Nemencha) avec la « 1 » alors que les « Fells », retranchés dans la falaise qui nous fait face, tirent comme à la Foire du Trône. En ce temps-là, on était, tous, « chauds » (patois moderne). Il faisait aussi – très – chaud.
    Mil neuf cent cinquante-sept, 1958, 1959… A la suite de quoi, la carrière coruscante de Conan prend un tour qui va nous prouver que, de même qu’il ne se passe jamais rien d’exceptionnel avec des êtres qui ne le sont pas, de même, ceux qui ne sont pas ordinaires n’ont jamais une vie banale. Alors qu’il est promis aux plus hauts échelons militaires, tout commandeur de la Légion d’honneur qu’il est (à titre très militaire), tout titulaire des Croix de guerre 39-45 et T.O.E (11 citations !) et de la Distinguished Service Order et tout Compagnon de la Libération qu’il est, aussi, (j’abrège !) et alors, encore, que 1000 étoiles brillent au firmament de sa carrière, Conan accepte de prendre le risque de les voir toutes s’éteindre ! Et son étoile personnelle se voile… Non ! Jamais les « étoiles » auxquelles il aurait plus que droit, et plus qu’aucun, n’étincelleront sur son képi ! Las des postures des uns, des impostures des autres, outré, même, de la tournure des évènements en A.F.N., il se solidarise avec les officiers qui, le 22 avril 1961, saisissent le commandement à Alger.
    A 18 ans, il s’est engagé ; il se dégage d’une armée délétère et se rengage dans l’Organisation armée secrète. Considérant que dans un monde qui change, il faut changer pour rester le même, il aborde une nouvelle étape de sa vie. Puisque de Gaulle abandonne l’Algérie – cette « Algérie qui est la France », disait M. Mitterrand -, il ne se sont plus lié qu’à sa parole d’officier. Bref ! Il déclenche ses automatismes dont le seul moteur est l’honneur.
    C’est une grave erreur de mesurer la vie au succès. Conan ne l’a jamais cherché (… « Je ne vous demande pas la richesse, ni le succès, ni même la santé… »). Rappelons ce qu’il nous disait quelques mois avant sa mort (cf. « courrier » n°31) : J’ai toujours pris les décisions néfastes pour ma carrière mais conformes à mon sens de l’honneur. »
    En 1962, il se met aux ordres du général Salan. Il prend le commandement de l’O.A.S. de l’Est-algérien. « L’O.A.S. progresse vite dans le constantinois quand Château-Jobert prend la tête », dit le général Multrier. Après tant et tant de sursis et de sauts.., le sursaut ! La tête pleine de pensées interdites, il va, désormais, mener sa vie dans un univers parallèle.
    Tour à tour, il a combattu le nazisme, en France, le marxisme, en Indo, l’islam, en A.F.N. Il poursuit son combat contre une idéologie qu’il juge mortifère. Le spectacle des Pieds-noirs contraints de fuir avec… larmes et bagages le révolte. Le massacre programmé des seuls Arabes qui aient jamais réellement servi la France, ces Harkis qu’on va livrer à leurs tortionnaires … arabes, fait de lui un rebelle total, un insurgé. Il refuse de participer – même passivement – à cette déchéance. L’Armée officielle lui paraît devenue par trop insalubre. Dans les maquis de France, il fut l’homme des premières cartouches. Il sera celui des dernières.
    Défilant, au soleil, en 57, sur les Champs Elysées, il incarnait avec le 2ème RPC (j’y était) l’Armée en majesté, en pleine lumière. Il rejoint, une nouvelle fois, l’Armée des Ombres.
    Lutter jusqu’au bout ne serait-ce que pour empêcher la spoliation du cinquième de la population française (les Pieds-noirs) ?.. Après examen, la conclusion lui paraît limpide : l’opération est impossible !.. Ne reste, donc, se dit-il, qu’à… réfléchir à la façon de l’exécuter ! Des maquis bretons au maquis constantinois, le voilà, de nouveau, maquisard. Il n’y a jamais eu pour lui de Rubicon infranchissable. Résistance, encore ! souterraine d’un paria volontaire qu’on traque et qui traque.
    Alors que, depuis 1961, l’Armée française flotte, il ne sombre pas. Maints de ses camarades, plus ou moins colonels, qu’on voyait « rouler les mécaniques », leur ego surdimentionné en sautoir, font profil bas – bien bas… Avis de tempête (politique). En pleine déroute psychologique, un certain nombre n’ont plus, même, qu’une idée – si arrêtée qu’elle en devient une idée fixe : l’avancement qu’il faut sauver, à tout prix. Ceux qui posait comme des statues (creuses) descendent discrètement de leur piedestal… Passer inaperçus ! Carrière ! Mon doux souci ! Lui, Château-Jobert, sait bien que plus on avance, plus on est seul… surtout dans la nuit ! Conan rompt mais ne plie pas. En un temps où l’on est de plus en plus roseau (et de moins en moins pensant ?), c’est, là, risquer plus que sa carrière. Mais a-t-il jamais laissé la peur l’ébranler ? Allons ! N’étant pas de ceux qui profitent de toute situation pour améliorer… la leur, c’est confirmé : il ne sera jamais général français.
    En 1965, en revanche, il est condamné à mort par la Cour de Sûreté de l’Etat… gaulliste. Sa tête est mise à prix : 6 millions de nouveaux francs. Elle les vaut. Comme celle de Danton. En 1944, les Allemands l’avaient, déjà, mise à prix, cette élégante tête de condottière aristocratique : 2 millions d’anciens francs. Si l’avilissement est le changement qui se fait chez un homme qui baisse de prix à mesure qu’il se vend, doit-on conclure que l’accroissement de la mise à prix de sa tête est le signe distinctif de sa valeur croissante ? Beau sujet de thèse !
    Sept ans de clandestinité. France. Algérie. Espagne. Riche de dons de camouflage à faire pâlir un caméléon, il va et vient à la barbe de toutes les « barbouzes » de France et même de… Navarre (en deça, donc, et au-delà des Pyrénées). Alors que Salan a dû plaquer sur son visage hiératique une moustache qui lui fait une tête de cauchemar, Conan renonce à sa fine barbe en collier. Il faut savoir sacrifier la barbe pour sauver la tête, dit un proverbe (turc).
    - Qu’avez-vous fait, tout ce temps-là ? demanda-t-on à l’abbé Sieyès, la Révolution achevée dans un bain de sang.
    - J’ai vécu.
    Tour de force. Bon pour la santé. Le Colonel, lui aussi, survit à la dernière tempête de sa vie… Survit au prix de quelques trous noirs… Les trous noirs c’est troublant (si je puis dire). « Ma vie a son secret. Mon âme a son mystère… » Dans le sillage d’Arvers chantant ses amours malheureuses, Conan a ses mystères comme – aussi – fut malheureux, son amour de la France.., qui le lui rendit si mal mais qu’il servit 27 ans.
    Amnistié en 68 (merci ! les petits gauchistes !), Château-Jobert poursuit sa guerre « avec d’autres moyens ». Je lis dans son « Manifeste politique et social » : « Si le peuple voulait prendre conscience de ce qui se trame contre lui, il se demanderait, devant l’imminence du danger, comment on a pu en arriver là sans qu’il s’en aperçoive. » Perspicacité. Clairvoyance… Il n’y avait pas encore de… « banlieues sensibles » !
    Il engage, par conséquent, un combat nouveau. Social. Spirituel. Considérant, avec Psichari, que « renier la chrétienté c’est renier la France »… (et l’Europe ! monsieur J. Chirac !), il n’amène toujours pas les (3) couleurs.
    Ostinato rigore ! La devise du Vinci est la sienne. Obstinée rigueur ! C’est un colonel… breton. Le conformisme étant à gauche, la « bien-pensance » étant à gauche, non ! ce n’est pas un révolutionnaire en chambre comme le veut la mode (idéologique). Non-conformiste-né, il ne peut être que contre-révolutionnaire. La « Doctrine d’action contre révolutionnaire » (Chiré 1986) est un appel, clair comme… « la Diane qui chantait dans la cour des casernes ». Temps conclut-il, d’ouvrir les yeux de ceux qui dorment… Même s’ils les referment aussitôt ! « La morale passe après les exigences de la révolution », clame Lénine, pape des socialistes. Ce pape ne sera jamais le sien. Soucieux de ne rien laisser au hasard de ce qui est en son pouvoir, il lutte. Toujours. Retranché dans son inentamable forteresse intérieure, il effectue, encore, des sorties, comme naguère, des raids. Le conflit entre son monde intérieur et le monde extérieur est resté constant. Il ne refuse pas l’affrontement. Il s’est forgé, au fil des ans, une volonté de fer. Il ne veut pas la laisser rouiller.
    Mil neuf cent douze-2005. L’intensité de la vie du colonel Pierre Château-Jobert fut une revanche sur sa longue… brièveté. Toutes les vies sont courtes. Comédie. Tragédie. Epopée. Efforts plus ou moins honorables. Plus ou moins désespérés… Le rideau finit toujours par tomber.
    Nuit du 28 décembre 2005 : l’horloge de la vie de Conan s’arrête. Il a rendez-vous avec… « sa sœur, la Mort », eut dit le Poverello, ou eut soupiré sa propre sœur, à lui, Conan, bénédictine.
    Trois février 2006 : grand-messe (pontificale) d’hommage solennel, en la cathédrale Saint Louis des Invalides, à l’inflexible colonel commandeur… Ultime salutation sous les prestigieux et victorieux vieux drapeaux d’antan de la voûte.
    Les paras sont là.
    Marc Domarchi, Roland Vernaz, moi-même.., et des centaines et des centaines d’autres bérets rouges – l’office célébré – nous nous formons en carré sur le pavement du Roi de la Grande Cour d’Hardouin-Mansard.
    Nos voix se mêlent à celles des choristes de « Montjoie-Saint Denis ». La neige est légère. Nos cœurs sont lourds.
    « France, ô ma France très belle… »
    Le chant des Commandos monte dans le ciel gris, blanc et froid.
    Si  la France n’aura été dans l’histoire qu’une longue parenthèse que tant, aujourd’hui, voudrait fermer, dans cette noble cour, cette belle parenthèse reste ouverte… grande ouverte.
    Chant funèbre non « pour les morts de Verdun » de Montherlant mais pour l’homme enveloppé, désormais, dans le linceul, sinon de pourpre du moins tricolore, où dorment les dieux morts.
    Les gens bien, déjà, c’est plutôt rare ! Les gens très bien sont très rares. Geneviève de Galard, elle aussi, est là, qui ne s’y trompe pas. « Conan » était très bien. La saluer me fait du bien.
    S’il est vrai qu’un héros est celui qui fait ce qu’il peut, tout ce qu’il pouvait, il l’a fait… Un peu plus, même. Hanté par l’idée du plein emploi de sa vie, il lui fallait que toutes les minutes servissent. Jusqu’à la dernière… Servir.
    Craignant toujours de se déshonorer par quelque faiblesse, Pierre Château-Jobert, parachutiste et colonel d’une volonté et d’une audace hors normes, n’eut jamais une vie factice : autre rareté.
    … Et son cœur était sain. Massu, le plus mal embouché de toute la 10ème D.P., lui dira : « C’est drôle, tout le monde vous aime. »

___________________________________________________________________________________

2ème  B.C.C.P.

______

C'est Jacques Rocher qui vous adresse ces photos d'époque du 2ème B.C.C.P. en Indochine

                                 


        
        Un grand merci à notre ami . . .
___________________________________________________________________________________


                    C P E  ou  pas  C P E  ?
                                            C'est de la politique ! ! !
                                                                Non.  .  .  . c'est un enjeu de l'avenir de notre jeunesse.


_________________________________________________________________________________

Un peu de mauvais esprit avant d'aller se coucher .......

Cela se passe en France
_____


- Saviez vous que de jeunes musulmanes réclament d'être exemptées des cours de sport et de biologie, tout en étant non pénalisées pour leur examen ? (Source : Nouvel Obs.)
- Saviez vous que des musulmanes exigent et obtiennent des horaires qui leur sont exclusivement réservés à des piscines municipales ? (Source :Revue politique).
- Saviez vous que des étudiantes musulmanes, à leur examen, exigent et obtiennent d'être accompagnées de leur mari et d'être jugées par une femme? (Source : NouvelObs).
- Saviez vous qu'une association musulmane ("Unir" à l'Université Paris XIII) remet en cause le droit d'un professeur "de culture occidentale" de juger le travail d'un étudiant musulman ? (Source l'Express)
- Saviez vous que des musulmans réclament et obtiennent la suppression de la fête de Noël dans certaines écoles primaires ?_ - Saviez-vous que des étudiants musulmans, prenant comme excuse la loi de la laïcité, réclament et obtiennent le retrait des sapins de noël, dans différents établissements scolaires, jusque dans les maternelles ? (Source : Le Parisien).
- Saviez vous que des musulmans réclament et obtiennent l'interdiction du porc ou de la viande non hallal dans les écoles françaises où ils sont majoritaires ? - Saviez vous que dans l'administration, des musulmans réclament des jours de congés supplémentaires pour leurs fêtes islamiques ? - Saviez vous que des musulmans réclament des salles de prières dans nos collèges, nos lycées et nos universités ? - Saviez vous que des musulmans demandent aux écoles, universités et lieux de travail des horaires aménagés pour leurs cinq prières quotidiennes ? - Saviez vous que des musulmans réclament une révision de nos livres d'histoire pour y      intégrer l'histoire de leur pays et de leur religion ? (Source : Nouvel Obs).
- Saviez-vous que dans nos manuels scolaires, vont être supprimées toutes références à Charles Martel ou autres Jeanne D'Arc, afin de ne pas froisser les français musulmans - Saviez vous que des musulmanes exigent de pouvoir pratiquer des métiers publics (administration, hôpitaux, écoles, justice) avec un tchador ? - Saviez vous que des musulmanes voilées et étudiantes en médecine exigent de ne soigner que des femmes ? (Source : Le Monde, Le Figaro)
- Saviez vous que l'un des livres les plus antisémites qui soit, « Le Protocole des Sages de Sion » (dont HITLER s'est servi pour justifier ses crimes), interdit en France, circule librement dans les banlieux et librairies musulmanes ?
- Saviez vous que des médecins se sont faits tabasser pour avoir soigné des femmes sans le consentement de leurs maris musulmans ? (Source : Le Monde, Le Figaro)
- Saviez vous que sur bon nombre de collèges français à majorité afro-maghrébine, on trouve les inscriptions "Morts aux Juifs", « Mort aux chrétiens » ou "Vive Ben Laden" ? - Saviez vous que nombre d'associations d'extrême-gauche et de musulmans se disant modérés (www.oumma.com) militent pour la disparition de l'Etat d'Israël et des Juifs ?_- Saviez vous que lors des manifestations contre la guerre en Irak, certains « pacifistes » musulmans exhibaient des portraits de Ben Laden ou de Saddam, (Source Les 4 vérités)-
- Saviez vous que le sauvageon nommé Djamel ayant brûlé vive une jeune fille, Sohane, s'est vu acclamé dans sa cité du Val de Marne lors de sa venue à la reconstitution des faits ? (Source : JT de France 3)_
- Saviez vous que les jeunes Noirs et musulmans ayant brûlé vif un vigile de race blanche d'un supermarché à Nantes (en 2002) n'éprouvent aucun remords et sont fiers d'eux ? (Source : Témoignage de l'avocat)_
- Saviez vous qu'un manuel de bonne conduite "Le licite et l'illicite en Islam", vendu en France depuis 10 ans, explique comment un bon musulman doit frapper sa femme : "Avec la main", "sans fouet" ni "morceau de bois", et "en épargnant le visage" ? ( Source : l'Express)
- Saviez vous que des milices islamiques patrouillent dans les rues d'Anvers et d'ailleurs pour "surveiller les mauvais flics blancs racistes" et appliquer leur propre loi ? (Source : Libération)
- Saviez-vous que des nouvelles lois vont obliger la police, l'armée, et la fonction publique en générale à embaucher en priorité des « jeunes » issus de l'immigration et que 35 entreprises dont France télévision, Peugeot ou encore le groupe alimentaire Casino ont signé un contrat de préférence étrangère pour l'embauche de leur personnel ? (Source  gouvernementale et syndicale).
- Saviez-vous que dans des lycées, des musulmanes « enfilent leur manteau avant d'aller au tableau afin de n'éveiller aucune convoitise », « que dans des écoles primaires des pères musulmans refusent que leurs fillettes soient laissées dans la classe d'un instituteur remplaçant l'institutrice », qu'une école a dû organiser un sas, sans fenêtres, pour reconnaître les mères, voilées de la tête au pied, avant de leur rendre leurs enfants ? (Source : Le Monde 09/07/04)
- Saviez-vous que dans des écoles primaires, des élèves sont allés jusqu'à instituer l'usage séparé des deux robinets des toilettes, l'un réservé aux "musulmans", l'autre aux "Français"ou qu'un responsable local du culte musulman a demandé de prévoir des vestiaires séparés dans les salles de sport, car, selon lui, "un circoncis ne peut se déshabiller à côté d'un impur" ? (Source :LeMonde 09/07/04)_
- Saviez-vous que d'après une étude livrée à la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, à la question : « En cas de conflit, seriez-vous prêt à vous engager pour défendre la nation ? Sur dix jeunes de l'immigration, sept répondent non, deux préfèrent rire et se taire et un seulement est prêt à verser son sang pour la France. (Source : Le Point 13/01/2005).
_________________________________________________________________________________
Dien Bien Phu 
_____

7 mai 1954



Paras souvenez-vous :

Le 7 mai 1954 le camp est submergé par  la marée Viet et 10.863 prisonniers dont 3578 blessés sont emmenés prisonniers par le Vietminh dans une marche épuisante à travers la jungle.
Ils avaient cru avoir connu les horreurs les plus atroces après cinquante-quatre jours de combats acharnés, impitoyables. Après avoir  subit l’enfer dans la boue et le sang, ils croyaient que rien de pire ne pouvait leur arriver . Hélas ! Quatre mois plus tard, le Vietminh n’en rendra que 3.290.
Les 7.573 manquants, morts dans les camps représentent un pourcentage de l’ordre de 70 %.
Compte tenu d’un certain nombre de Vietnamiens dont le sort est resté inconnu des autorités françaises, le pourcentage des soldats français décédés dans les camps devrait se situer autour de 60%.  Du jamais vu, même dans les camps nazis de la dernière guerre.

ILE DE FRANCE :

 COMMEMORATION de DIEN BIEN PHU à PARIS
_______
 
Le 7 mai prochain Dien Bien Phu sera commémoré à l'Arc de Triomphe, avec la remontée traditionnelle des Champs Elysées.
Rendez -Vous  à 18 heures au plus tard au métro Balzac pour cette remontée qui sera suivie du dépot de gerbe.
 
Dien Bien Phu
, c'est une page d'histoire tragique de notre pays. Soyons le plus nombreux possible afin de montrer que nous n'avons pas oublié nos glorieux anciens.
_________________________________________________________________________________

Pourquoi il faut promouvoir le retour du courage et de l'esprit de sacrifice
Par le général Gordon R. Sullivan * ( ancien CEMA-US)
________


17 avril 2006, (Rubrique Opinions)
J'ai eu récemment l'occasion de visiter le cimetière militaire américain de Suresnes, d'où l'on découvre une vue impressionnante sur Paris. Il y a là des soldats américains qui y reposent : des soldats, des marins, des aviateurs des deux guerres mondiales, qui succombèrent à leurs blessures ou disparurent sans laisser de traces, mais dont la mémoire est inscrite ici. Juste au-dessus, sur la colline du Mont-Valérien, se trouve un autre endroit consacré à la mémoire. Sur le site des épouvantables exécutions perpétrées par la Gestapo, la France a érigé un monument extraordinaire en commémoration des sacrifices du peuple français et de ses alliés, dans leur combat commun contre la tyrannie nazie. Par pure coïncidence, ma visite de ces cimetières a eu lieu la veille des funérailles d'un agent des forces spéciales françaises. Ce marin des commandos de la Marine nationale a été tué récemment au combat, au côté de ses camarades américains en Afghanistan. Et je repars ainsi de ces lieux, avec la certitude de la force des liens plus que centenaires, tissés entre la France et les Etats-Unis, liens forgés à partir du courage de nos hommes et de nos femmes au nom de la liberté.
 
Mais ces souvenirs chargés d'émotions évoquent un autre aspect crucial et visionnaire du combat du monde occidental pour préserver nos valeurs communes : le rôle de l'individu. En dépit de la haute technologie qui renforce et équipe les forces armées d'aujourd'hui, des événements de par le monde démontrent le rôle dominant de l'homme. Les conflits complexes du nouveau siècle requièrent un terrible engagement de la part des jeunes militaires dont la mission est de les résoudre.
 
Ils brouillent la traditionnelle démarcation entre sphères politique et militaire. Ils exigent des décisions de vie ou de mort prises à la seconde même, sur le terrain, dans un climat de pression insoutenable. Ils obligent de jeunes soldats à agir prudemment, afin de maintenir leur solidarité avec les populations qu'ils tentent de protéger et de servir, tout ceci en évitant des pertes inutiles et en faisant face à des ennemis conquérants, impitoyables et dénués de tout sens moral.
 
On ne fabrique pas des jeunes de ce calibre en un clin d'oeil. Les porter à maturité demande des années d'éducation et d'entraînement de haute qualité, et pas seulement pour atteindre l'excellence dans les domaines du génie et de l'électronique, aussi nécessaires soient-ils, ou dans les techniques permettant de mieux piloter les avions, mieux manoeuvrer des navires de guerre ou des chars de combat complexes. Certes, la course à l'armement des temps modernes exige des guerriers formés à la technologie et cette dernière, développée par les industries de défense d'aujourd'hui, est véritablement stupéfiante. Mais les exigences face aux conflits actuels requièrent des qualités plus profondes, et qui vont au-delà de la technologie. Elles placent au premier rang les bonnes vieilles qualités d'antan de courage, de détermination, de sacrifice, ainsi que la volonté et la faculté de voir juste, sur le terrain, pour régler des conflits durs et ambigus.
 
Ce n'est pas un hasard si un commando de la marine française a été tué dans les déserts d'Afghanistan, à plusieurs centaines de kilomètres de la mer. Les solutions aux conflits d'aujourd'hui doivent impérativement être recherchées sur le terrain, dans des champs chargés de poussière et dans les villes lointaines d'Asie, d'Afrique ou du Moyen-Orient.
 
Nos élus doivent accepter la dure réalité du monde d'aujourd'hui et veiller à donner tout l'appui nécessaire – logistique et stratégique – aux troupes qui combattent au sol. Se focaliser sur la seule technologie risquerait de nous entraîner à poursuivre le mirage des objectifs techniques à court terme. Nous prendrions le risque d'ignorer toutes les leçons que nous recevons en marchant sur cette terre sacrée que sont les monuments français et américains, à Suresnes, sur les collines au-dessus de Paris.
 
* Ancien chef d'état-major de l'armée américaine (cr) et président de l'Association de l'armée américaine.
_________________________________________________________________________________
SOUVENONS - NOUS.

6 juin 1944 - Le Débarquement des Alliés en France

________

   

Les 82° et 101° divisions aéroportées des USA sautent sur Sainte Mère l'Eglise


Première commune libérée de la France, Sainte-Mère-Eglise le doit à l'opération aéroportée menée en parallèle avec le débarquement à Utah Beach.
Les 82ème et 101ème divisions aéroportées américaines ont en effet reçu mission d'isoler la presqu'île du Cotentin (dans la perspective d'une offensive rapide sur Cherbourg) et d'éviter aux soldats débarqués à Utah Beach de demeurer bloqués entre la mer et une zone de marais artificiellement inondée.
A partir de 1h30 le jour J, 13 000 hommes sont parachutés sur 6 objectifs. La nuit et la D.C.A. allemande font en partie échouer l'opération : 1 500 hommes de la 101ème division sont tués ou capturés à leur arrivée au sol ; d'autres tombent à 40 km de leur point de rendez-vous ; d'autres, nombreux, se noient dans les marais.
Cependant, la 82ème division, qui a reçu pour mission d'établir une tête de pont sur la rivière Merderet et de prendre Sainte-Mère-Eglise, va mieux viser son objectif. On sait que, par un fâcheux hasard, une maison de Sainte-Mère était en train de brûler cette nuit là, mobilisant les pompiers et de nombreux curieux. Les parachutistes ne profitent donc guère de la complicité de la nuit et certains tombent au vu de tous, l'un dans la maison en flammes, un autre en restant suspendu au clocher.
Les parachutages étant bien ciblés, Sainte-Mère se trouve toutefois encerclée très vite et la bourgade est occupée, à 4h30, par le 3ème bataillon du lieutenant-colonel Krause. Dans la journée, une contre-attaque allemande échoue : Sainte-Mère-Eglise est entrée dans l'histoire de la Libération.



Ils ont donné leur vie pour notre liberté
_________________________________________________________________________________
 
MULTIPLICITES DES MANDATS

______

La multiplicité des mandats nécessite une représentativité personnelle importante.

Cette représentativité est onéreuse et nécessite obligatoirement des moyens personnels.

Ces moyens découlent nécessairement de revenus conséquents ou de fortune personnelle.

La recherche de ces moyens est quelquefois vecteur d’irrégularités ou d’indélicatesses..

Il arrive donc que les multicartes ne sont pas toujours ce qu’ils veulent faire croire.

Mais tout responsable connait bien ce phénomène.

_________________________________________________________________________________





Notre ami Emile LEBARGY nous a quitté.

 
LE 30 Mars 2006  des suites d'une longue maladie . Les obsèques eurent lieu en la basilique de St.Raphael le Mercredi 5 Avril à 9H30.  Ancien du 7° B.C.C.P  et B.P.C. engagé en 1949 rejoint l'indochine avec le Bataillon embarqué le 15 Juillet à TOULON sur le" Pasteur" Il en décrit le périple  et toute   sa carrière de parachutiste  colonial dans un " carnet de route et souvenirs d'un para au 7° Bataillon Colonial de Commandos Parachutistes" temoignage d'esprit de corps, de solidarité, d'amitié  à une époque ou le mot PATRIE signifiait  encore quelque chose. Je l'ai visité une derniere fois sur son lit de souffrance, calme, serein, conscient de son destin pour l'entendre me dire mon ami, mon Président : Les anciens du  7 gardent  toujours le" PAQUET ".
- Au revoir mon ancien, je ne t'oublierais jamais
 
François Daniel BERTHELIER
_________________________________________________________________________________

Communiqué d'Alain MOTAS


Membre UNP 34408  Sarrebourg Moselle Sud

HIER AU TADJIKISTAN, L'ADJUDANT-CHEF GILLES SARRAZIN DE L'ESAG D'ANGERS EST
DECEDE LORS D'UN DEMINAGE

ANCIEN DU 17°RGP ET DU 13° RDP, IL A ETE MON ADJOINT AU 13° RDP ET C'EST UN
AMI TRES CHER QUI EST PARTI COMME TANT D'AUTRES POUR DEFENDRE LES INTERETS
INTERNATIONAUX VIA L'ONU OU AUTRES ACCORDS.

AGE DE 48 ANS , MARIE ET PERE DE DEUX ENFANTS IL LAISSE LUI AUSSI UNE
NOUVELLE FAMILLE DANS LA PEINE

ALORS NE LES OUBLIONS PAS

A MON AMI ET COPAIN D'ABORD POUR QUI JE PLEURE

_________________________________________________________________________________
Le courrier ;


01/03/06
 (Email) = tuquet daniel (tuquetdaniel@caramail.com)
Ville = chambly

Message = j''au découvert ce site par hasard. Merci de parler des paras aussi bien. Il y a effectivement un lien qui nous unis tous autant que nous sommes. Je suis un ancien du 3è RPima 68/1A - brevet 272009 et fier de l''être. Je reviendrai sur ce site c''est certain. Par saint Michel, être et durer. Et vive les paras.
T.D.
_______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
Email) = BOUST-CHARPIOT Marie Claude (mc-charpiot@club-internet.fr)
Ville = Maisons Alfort

Message = merci à tous ceux qui font vivre et revivre l''âme de ce site en y venant de temps en temps. Je cherche des anciens du 2/1è RAC (devenu 2è RAMA) dans les années 56 à 58. Merci de me contacter. Cordialement à tous
MC.C
___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

(Email) = Camille (gamusical@hotmail.com)
Ville = France

Message = Respect à ce site et surtout à la cause qu''il soutient.

___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

Bonjour,
 Si je viens à vous c'est que je suis la fille d'un ancien para en Indochine. Peut-être l'avez-vous connu ? Il s'appelait Charles GARCELON
 J'ai été bercée toute mon enfance avec cette chanson "debout les paras il est temps de s'en aller sur la route au pas cadencé, debout les paras il est temps de sauter sur notre patrie bien aimée......
 Mon père est depuis décédé des suites du maladie en 1994 et il me manque
 Salutations
 Mme Michèle GARCELON
------------------------------------------------------------------------------------------
Charles GARCELON était membre du Conseil d'Administration au tout début de l'UNP en 1963. Adjoint au maire de Nogent sur Marne, il s'est beaucoup dévoué à la cause para, et rendu d'éminents services dans l'action du reclassement de l'époque. Membre actif du para-club UNP-Paris, il y était aussi très connu. C'était l'époque ou les fonctions n'étaient pas seulement des titres pour le "m'as tu vu". ( Il était d'ailleurs préférable de se faire voir le moins possible !)
A la naissance de sa fille Michèle, (celle qui nous écrit), elle eu pour parrain un de nos amis para. Elle ne se souvient plus de son nom, ni nous non plus.
Qui peut nous renseigner ?
Qui a encore des photos de cette époque ?
Merci à ceux qui se souviennent.
J.Rosier

___________________________________________________________________________
______




                                  "  Les politiciens, c’est comme les couches de bébés ;


il faut les changer régulièrement, et ce,  pour les mêmes raisons "
___________________________________________________________________________________

Haut de page

Index gazettes précédentes

Index galerie photos

Page d'accueil