Debout Accrochez

 

 Gazette des Anciens    Octobre 2003

Cette Gazette est ouverte à tous les Anciens dans le cadre du site

Le 23 juillet 2003, le Lieutenant Colonel Louis Chomette a été élevé au grade de

COMMANDEUR de la LEGION d'HONNEUR

Par le Général Jean ZIEGLER

en présence du Général Paul MOURIER, et des Colonels André EHLINGER et Georges MARTY (cr)

Tous anciens du 2° BCCP-SAS


Bazeilles au Camp Le Coq à Fréjus

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Comme chaque année, quelques anciens du 2° BCCP étaient invités au camp Le Coq pour la célébration de "Bazeilles".
Ils se retrouvaient dans la grande famille des Troupes Coloniales en compagnie de nombreux camarades parachutistes, anciens d'Indochines pour la plupart, et des théâtres d'opérations extérieures.


La veille dans les arènes de Fréjus, un spectacle grandiose en soirée était dédié à notre ami le Général Delayen, en présence des Commandos du Nord Vietnam en grande tenue.
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Le lendemain, une importante prise d'arme avait lieu au camp Le Coq avec défilé des troupes coloniales " et présentation des drapeaux

Le Général Stouf s'entretient avec les paras jeunes et anciens ( J.Rosier)

Cette cérémonie était suivie d'un repas en commun sous les tentes du 21° RIMa

Notre ami E.Lebargy ( 7°BCCP*), bat le rapelle à la tente des Anciens.

* ( 7°BCCP)- "Indochine de ma jeunesse" - Emile Lebargy - Auto Edition.


QUI OSE, GAGNE (1)

par Pierre Leulliette
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Nous avons quelquefois « osé ». Avons-nous « gagné » ? Peut-être pas toujours ce que nous pensions. Puis, le temps est passé. Doucement. Très vite. Nous avons aussi passé l'âge de mourir jeune.

D'aucuns vivent dans la nostalgie d'un passé qui n'a jamais existé. D'autres qui furent des « rêveurs casqués », ont toujours de quoi nourrir leurs rêves « Souvenir, Souvenir, que me veux-tu ? »

Je me souviens. A la Première Demi-Brigade Coloniale de Commandos Parachutistes, pour être de plein droit d'une certaine aristocratie para, il fallait montrer patte jaune, il fallait avoir « fait l'Indo ». « odei ! » (2), « Maulêns ! Maulêns ! » (3). Repères sémantiques, il était des interjections codées qui, au cours d'un « crapahut », trahissaient son homme.« Fissa ! Asma ! Nahaldine Bekek !Aroua mena ! Balek ! Ramdoullah ! Wishka !Habibi !" D'autres interjections feront figures de mots de passe chez les initiés d'A.F.N., eux aussi, conscients d'appartenir à un invisible cercle, loin des « pékins ».

Les calvaires de Dông Khé, Hoa Binh, la RC4, la Rue-Sans-Joie, Cao Bang, Lao Cai, Lang Son, la Plaine des Jarres.., déjà, en Indo, ces évocations cimentaient la fraternité des combats, passés ou à venir.

« Et, quand vous rentrerez dans vos foyers, vos concitoyens diront en vous montrant : « Ils étaient de l'Armée d'Italie ! », lance à ses hommes, retour de Rivoli, Napoléon. Avoir « fait l'Indo » vaut bien une campagne d'Italie mais les « faiseurs » d'Indo avaient-ils seulement l'envie de rentrer dans leur foyer fors celui du Soldat ?

La Vie était belle. Et jeune. La mort, aussi. En ce temps-là, on ne passait pas 3 heures 51 par jour (4), affalé devant la « télé ». Trente neuf pour cent de la population française n'étaient pas, comme aujourd'hui, obèses (5). On était bourrés d'électricité.

Pour vivre quelques grands moments, nous avions, sous tous les cieux, du temps de reste. Tournées, les pages d'Indo, les amoureux de la belle sinon bonne Aventure surent tirer de l'Algérie un parti magnifique, plein de tournants mais jamais tortueux. Mais quelle tristesse ce fut de voir tourner si court notre Expédition d'Egypte ( après celle de Bonaparte) ! Mille deux cent Bérets Rouge engagés ! Mille deux cent frustrés !

« Je veux l'insécurité et l'inquiétude. Je veux la tourmente et la bagarre. Et que vous me les donniez, mon Dieu, définitivement » Reçue 5 sur 5, la « prière » de l'aspirant Zirnheld, de la 1ère Compagnie parachutiste des F.F.L. fut exançée définitivement. En est-il encore quelques-uns de la Nouvelle Vague de 2003 (celle qui ne se mouille pas ?) pour demander « ce dont les autres ne veulent pas », englués dans une « tranquillité » où la vie d'un homme s'enlise ?

« Non ! Rien de rien ! Non ! Je ne regrette rien !.. » Ayant fait leur acte, les Bérets Verts du 1er R.E.P., quittant en trombe ( et en GMC) leur camp (retranché ?) de Zéralda, nous lançaient, avec Edith (6), un message : ce n'est pas d'être battu qui est triste et honteux ; c'est de ne pas se battre ! Ni d'être à terre mais de ne pas se relever.

« Nous aurons été défaits; mais plutôt échouer selon nos principes que réussir en les renonçant » disait aussi ­ et déjà ­ quelque cent ans plus tôt, Chateaubriand (avant Chateau Jobert ?).

Aux curs vannés, aux âmes fanées, aux curs pleins de flammes, à ceux qui ont toujours l'impression d'être dans la cuvette de Dien Bien Phû, aux anciens et nouveaux combattants, transmettons ces messages. Et, ajoutons : se lever, chaque matin, pour aller à la bataille de la vie, c'est encore ça qui vaut la peine d'être vécu Vécu jusqu'au bout All the way, Sir ! comme disaient les paras américains Histoire de garder la petite flamme, intacte, comme dans la Guerre du Feu Même si l'avenir n'est plus ce qu'il était.

(1) Who dares, wins : devise du 2ème R.P.C.
(2) Halte !
(3) Vite ! Vite !
(4) Dernières Statistiques du Syndicat National de la Publicité Télévisée.
(5) Cf Inserm.
(6) Non pas Cresson mais Piaf, née Gassion.

Du même auteur :

- " St.Michel et le Dragon " Editions de Minuit .

- " Les Parias " Editions Pygmalion.


L'UNP d'hier

C'est en septembre 1964 que le n° 1 de "Debout les Paras " voyait le jour, après le galop d'essai du numéro zéro, disons plutôt du sans numéro parce que personne et moi le premier n'avions en réalité pensé à lui en donner un !

Dans ce "numéro 1" , le Colonel BUCHOUD y précisait ce qu'étaient l'UNP et son programme d'action. On pourrait dire qu'avec le temps et l'oubli des dirigeants successifs, ce programme d'action initial est quelque peut resté dans la nuit des temps.


Fédération nationale des associations parachutistes

par J.Rosier

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Dans la gazette de Novembre 2002, je relevais la naissance d'une nouvelle Fédération :

<< Bien marquer la naissance de la Fédération nationale des associations parachutistes>>. Voilà par deux fois, une annonce de presse qui va sans doute intéresser quelques collectionneurs de titres, mais sûrement pas la majorité des anciens paras du circuit associatif qui eux, n'ont rien à faire d'une fédération et encore moins payer l'augmentation de leur cotisation
C'est une affaire qui semble actuellement acquise dans les hautes sphères (?) et qui devrait être médiatisée prochainement Nous prenons donc notre mal en patience en attendant d'en reparler dans une prochaine édition.

Idée farfelue, appel de fond pour redorer un blason pâlissant. Favorisation d'un nouvel organisme davantage dans le style "nouvelle armée " ?
L'Union se serait donc placée sous la houlette fédérale et deviendrait la fille de la mère qui serait sa propre fille . . . Pas simple et assez drôle n'est-ce pas, et vous n'y comprenez rien.
Moi non plus rassurez-vous, mais on va essayer d'y voir clair ! . . .

Pour les sportifs, il existe déjà une Fédération Française de Parachutistes (FFP, ancienne FNPF). Quant aux anciens militaires, l'Union Nationale des Parachutistes (UNP) qui avait été créée dans l'esprit fédératif n'était constituée à l'origine que pour le regroupement des Amicales Parachutistes. Une section UNP de parachutistes, adhérente d'une Fédération parachutistes, semblerait donc à priori une idée assez farfelue .
Devant la décroissance constante de l'effectif des anciennes associations, souvent causée par le départ des grands anciens de base et la lassitude générale du spectacle décevant, de l'ambition démesurée de quelques petits despotes paradeurs et incompétents, l'idée est mal venue. Cette lassitude entraîne une régression des effectifs, avec une incidence sur la trésorerie, d'autant plus inévitable que l'ambition est grande, et augmentée des ambitions personnelles.
Ces problèmes ne sont pas particuliers à telle ou telle amicale. Ils se rencontrent dans toute association mal gérée. ( Mal gérée parce que parmi les gens qui seraient des gestionnaires compétents, personne ne veut s'en occuper). On a déjà assisté à différentes mesures prises par des Amicales ou Sections pour " redorer le blason ", comme les regroupements ou fusions pas forcément par le plus important, mais toujours au profit du plus malin.
Maintenant, une nouvelle idée fédérale a vu le jour. . . Il est puéril de s'imaginer que cela amènera un sursaut de vie à ces associations, bien au contraire car le para de base est loin d'être bête. Il comprendra vite que cela représente une mascarade supplémentaire à ses frais et il n'a besoin ni de grands titres ni de hauts grades pour comprendre cette évidence.
Pour qu'une Fédération, d'autant plus Nationale représente quelque chose, il lui en faut les moyens. Qui dit moyens, dit nouvelles cotisations. L'adhérent, qui cotise souvent à de multiples associations, en est déjà saturé, il est donc raisonnable de penser qu'un certain nombre n'accepteront pas l'augure d'en payer une supplémentaire, même sous la forme d'une augmentation de celle de leur propre amicale. Sans doute, ne démissionneront-ils pas en claquant la porte, mais ils laisseront tomber et ne payerons plus, comme c'est souvent le cas hélas, sans que personne n'en cherche la raisson. Quant à la participation financière des associations adhérentes, elles n'en ont pas les moyens et en perdant de nouveaux adhérents, le problème ne fera que s'accentuer.
Sur le plan relations inter-organismes ne doutons pas aussi que les Ligues et Fédérations existantes n'apprécieront guère. C'est dans cet esprit de ne pas créer de zizanie, que l'UNP à sa fondation ne s'était pas appelée " Fédération " . Les nouvelles générations dirigeantes n'ont pas connu la complexité de la création de l'UNP. Elles n'en sont plus là ( Les vieux on s'en fout comme je l'ai entendu dire par un rigolo fanfaron, imbu d'une autorité régionale dans l'Union d'aujourd'hui ), elles en ont donc une vue plus courte, et ne semblent pas tellement s'intéresser au bilan qui en sanctionne les résultats.
Mais puisque l'on parle de dirigeants, histoire de rire comme c'est notre rôle de gazette : - Imaginez donc qui postulera des places de direction ou honorifiques dans la nouvelle fédération ?. .
Sans doute les mêmes porteurs de carte de visite à rallonge, comme d'habitude aux frais de l'adhérent de base .
Idée farfelue sans doute.
Appel de fond en découlant pour remonter une trésorerie amaigrie, c'est une réalité vraissemblable.
Espoir de redorer un blason pâlissant ; probablement aussi.
Mais surtout hélas : miroir aux alouettes.

JR.


Association Nationale

des Anciens Parachutistes Coloniaux du 2° RPC

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Les retrouvailles du 22.06.03 avec M. Domarchi chez les « Gueules Cassées », au domaine de Moussy dans le 77, était une petite réunion avec repas. Le président M. Domarchi voulait connaître les adhérents de l'amicale de la région parisienne. Roland Vernaz avait demandé à un adhérant de l'amicale Jean Haralambon membre aussi des « Gueules Cassées », d'organiser le repas-réunion dans le domaine de Moussy. Cétait plus sympa que dans une brasserie. Comme il est aussi difficile de faire déplacer les parisiens un dimanche pour un repas d'anciens, nous n'étions donc pas très nombreux. Nous avons déposé une gerbe au nom de l'amicale du 2, devant le monument du colonel Picot, fondateur de l'association des « Gueules Cassées »

Sur la photo :- 1er rang, de gauche à droite : RIBOT : ancien du 2 AFN - Le directeur du domaine de Moussy en veste rouge - Le maire de la commune de Moussy - Accroupi devant le maire : un pensionnaire du domaine - VEROVE, jeune ancien du 2 de la réunion - Marc DOMARCHI en blazer et béret, président de l'Association - WEISS en blazer : jeune ancien du 2 de la réunion.
- 2ème rang, de gauche à droite : LOTTO, ancien du 2 AFN, porte drapeau des paras de Lorraine - HARALAMBON avec le drapeau des « Gueules Cassées », ancien du 2 AFN, membre de l'association des Gueules Cassées - Roland VERNAZ, ancien du 2 AFN - X, pensionnaire du domaine de Moussy.


Union Nationale des Parachutistes

      Section d' Aix et Pays d'Aix

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4ème R.A.M.a - Miramas

Dernièrement une cérémonie peu commune a eu lieu dans l'enceinte du DET 4ème RMAT de MIRAMAS l'Union Nationale des Parachutistes section d'Aix s'était joint à la Fédération Nationale des Anciens des Missions Extérieures délégation des Bouches du Rhône pour rendre hommage aux soldats tombés en missions extérieures dont bon nombre de parachutistes.

De gauche à droite :le porte drapeau de la FNAME, M. JOUVE Président Départemental FNAME, Major (CR) OPOLCZYNSKI Secrétaire UNP Aix et Vice Président FNAME Bouches du Rhône le Colonel (r) RIVAT Trésorier de la FNAME M. MARQUIS Président Régional FNAME M. BELOIN et M. Caire Président UNP AIX avec le drapeau.


 

Amicale de la

C P I M a

 

MESSAGE DU PRESIDENT

 

 

URGENT

14-AOUT-2003

Objet: Cérémonie du souvenir à la mémoire du caporal-chef GAGNOL, Mort pour la France à Bedo le 11 octobre 1970.

Sur propositions d'Antoine Chan et de Jackie Neau, l'Amicale organisera une cérémonie du souvenir à la mémoire du caporal-chef Gagnol, samedi 11 octobre 2003 à partir de 10 heures à Bayonne, où il est inhumé.

Déroulement :

-10h: accueil à l'entrée de la Citadelle à Bayonne.
-10h 15 : office religieux dans la chapelle de la Citadelle.
-11h: regroupement sur la tombe du caporal-chef Gagnol au cimetière St-Léon (division 2, ligne 14). Dépose de notre plaque et sonnerie aux Morts.
-12h : déjeuner au service SRL du 1er RPIMa dans la Citadelle.

Modalités :

-Le 1er RPIMa nous a accordé le soutien que nous lui avons demandé (chapelle, clairon, déjeuner).
-Il est demandé aux participants d'annoncer leur présence au président ou au trésorier, par écrit ou par téléphone (Claude Bouvinet, 1 rue A France. 40220 Tarnos, tél 05 59 64 11 13, et Michel Le Petit; 52 allée de la cressonnière, 40440 Ondres, tél 05 59 45 35 29), avant le 30 septembre 2003, en précisant le nombre de personnes (épouses invitées). Un accueil en gare (et aéroport) pourra être envisagé sur demande particulière.
-Le déjeuner, fourni par l'ordinaire du 1er RPIMa sera à régler sur place.
-Le port du béret est souhaité pour le rassemblement au cimetière autour de notre drapeau.
- Madame veuve Gagnol et ses enfants seront présents.
Consignes :
-Cette cérémonie sera aussi t'anniversaire de la bataille de Bedo ; c'est une occasion de serrer les rangs autour de Gagnol et de se souvenir de nos douze morts de Bedo.
-Que chacun retransmette ce message à tous les Eléphants avec lesquels il est en contact permanent ou occasionnel, au plus large et au plus vite.

Signé: Claude Bouvinet le 14 8Oût 2003.

Souvenirs . . .

Les AD4 à la rescousse . . .

Para, souviens toi . . . ils prenaient des risques pour t'aider . . .


Chants Paras et Coloniale .

L' INDOCHINE . . . et ses pauvres moyens.

Sur le tarmac, les six JU-52 moteurs au ralenti, roulent lentement l'un derrière l'autre vers la piste d'envol, lourdement chargés des paras qui vont sauter sur leur objectif.
Devant les hangars, le reste du commando embarque dans les Dakotas qui, plus rapides, rejoindront en vol les Junkers pour arriver ensemble sur l'objectif final.
Des carlingues aux portes ouvertes on entend en écho, malgré le vacarme des moteurs, un chant nostalgique: un chant para . . .-Photos : Stanislas Opolczynski

Marie-Dominique
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J'étais un soldat de marine
Je venais m'engager pour cinq ans
J'avais vingt ans, belle poitrine
Comme dans le refrain du régiment
Dans les bistrots prés de Lourcine
Les Anciens m'en faisaient un plat
Tu verras ce que c'est que l'Indochine
Ecoute la chanson d'un soldat

Marie, Marie-Dominique
Que foutais-tu à Saigon ?
Ça ne pouvait rien faire de bon
Marie-Dominique
Je n'étais qu'un cabot clairon
Mais je me rappelle ton nom
Marie-Dominique
Est-ce l'écho de tes prénoms
Ou le triste appel du clairon
Marie-Dominique

C'est ta démarche balancée
Qui effaça tous mes espoirs
Car cette bonne vie si bien rêvée
Ce s'rait idiot de t'en vouloir
Cette chanson de la Coloniale
C'est le résultat en cinq ans
De mes erreurs sentimentales
Selon l'expérience des camps
ref

Je ne savais pas que la chance
Ne fréquentait point les canyas
Et qu'en dehors de la cuistance
Tout le reste ne valait pas ça
Tu m'as fait comprendre des choses
Avec tes petits airs insolents
Et je ne sais quelles apothéoses
C'était le plus clair de mes tourments
ref

Ce fut Marie la tonkinoise
Qui voulut faire notre bonheur
En me faisant passer sous la toise
Dans le vieux cholon ou bien ailleurs
Tu étais rusée comme un homme
Mais ton but je l' voyais pas bien
Avec ta morale à la gomme
Au cour de la Piastre à Nankin
ref

Tu m'as gâté mon paysage
Et l'avenir quand sur le transport
Je feuilletais de belles images
Peintes comme des bouddhas en or
Où sont mes buffles dans la rivière
Les sampans, l'arroyo brumeux
Les congaïs, leurs petites manières
Devant le pouvoir de tes yeux

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Dernière minute . . .

Besançon

- Faire part -

 

Nous apprenons avec tristesse le décès à l'Hôpital de Besançon de notre ami Georges-Henri SIMON.
Ses obsèques seront célébrées le Vendredi 3 octobre 2003 à 14h30 en l'Eglise Saint Pierre à BESANCON suivies de l'inhumation avec cérémonie militaire au cimetière Saint Serjeux de Besançon .

 

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Eze ( 06)

Le Lt-Colonel Charles PAOLI , lachement assassiné dans sa maison de EZE, a été inhumé sans cérémonie suivant sa volonté, au cimetière de Eze. Toutefois ses compagnons d'armes se sont réunis sur la place du village dans un dernier adieu, devant le monument aux morts pour lui rendre ce dernier hommage. Ils étaient une trentaine de bérets rouge à réciter " la prière des paras " en la présence de sept drapeaux d'Associations.


St. Michel du souvenir

______

 

 

 

 

Dans le département du Var, un petit groupe d'anciens paras avait décidé de faire de la Saint Michel une journée souvenir dédiée à la mémoire du Chef de bataillon Charles BERNARD décédé le 26 janvier 2003.

Une trentaine de personnes qui s'étaient réunies devant la tombe de notre ami, au cimetière de l'Aspée à Saint Raphaël, sous une pluie battante.

 

 

 

 

Comme le veut la tradition, ils célébrèrent ensuite la Saint-Michel dans la chaude ambiance des anciens, avec un repas dans un restaurant de la ville en présence de Jean-Pierre Bernard et de son épouse, les enfants de "Charly" .

Ils formèrent ainssi un rassemblement d'anciens copains en dehors de toute idée d'Amicales ou d'Associations régies par les lois associatives.


 

 

" L'homme est un enfant né à minuit : quand il voit le soleil,

il croit qu'hier n'a jamais existé. "

Proverbe Chinois



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