Debout Accrochez

  Gazette des Anciens
   Août - Septembre 2003

Cette Gazette est ouverte à tous les Anciens dans le cadre du site

Résistance et maquis

L'épopée de quatre Mauriciens


Les Français de l'île Maurice, que nos rois de France abandonnèrent, maintinrent comme les Québécois, leur langue et traditions nationales mais, alors que les Canadiens français ont un accent du terroir bien particulier, les Mauriciens utilisent un Français très pur.
Le colonel Buckmaster, grand ami de notre pays et qui dirigeait le service anglais ( S.O.E.) d'aide et d'organisation de la Résistance en France, avait bien compris que les Mauriciens, Français de coeur, mais aussi depuis longtemps sujets de sa Gracieuse Majesté, avaient tous les atouts pour devenir des agents de premier ordre dans le service qu'il avait créé.
C'est ainsi que dans les premières semaines de 1944, furent parachuté en Mayenne le major (1) de Baissac au passé prestigieux (2) et son équipe comprenant sa soeur Lise, le capitaine Renaud Danticolle et son radio Larcher, tous Mauriciens. Leur mission consistait à fédérer, armer et dynamiser les organisations de Résistance de Caen à Laval.
La situation de ce réseau Denis-Aristide, à l'arrière de ce qui deviendrait bientôt le front de débarquement montre bien la confiance qui était accordée à cette équipe.
Claude de Baissac s'installa en Mayenne avec comme point d'appui principal, le réseau Navarre du docteur Janvier. Il y fut rejoint par Paulette Latour, radio.Entre temps avait chargé le commandant Grégoire ( Séailles ) de créer une équipe de parachutage à la limite de la Sarthe et de la Mayenne qui devait devenir le noyau du « maquis de Saint-Mars. C'est là que Grégoire rencontra Le Personnic, promoteur d'un réseau d'instituteurs puis Louis Pétri, le chef légendaire des F.T.P. d'Ille et Vilaine qu'il s'empressa de présenter au major. Les deux hommes faits pour s'entendre, se lièrent d'amitié. L'un dirigeait des troupes relativement nombreuses et aguerries, l'autre disposait de contacts avec les Alliés et donc de possibilités d'armement.
Ainsi se constitua rapidement un vaste mouvement de maquisards, de Saint-Malo et de Saint-Hilaire-du-Harcouet dans la Manche jusqu'aux limites de la Mayenne. Des centaines de parachutages furent effectués et, plus tard d'innombrables actions de guérilla. A ces opérations, limitant au besoin le dynamismes de ses camarades, le Commandant Grégoire imposait des règles qui, en rendaient l'origine aussi peu décelable que possible.
Au départ de notre action, il avait croisé la route de Danticolle, un superbe garçon, très sûr de lui, qui venait prendre les dernières instruction de son chef.Dans la région de Caen qui lui était dévolue, il devait effectuer le même travail de fédération et d'armement de la Résistance.
C'est très militairement qu'au moment de s'éloigner pour toujours il souligne son « à vos ordres « d'un impeccable claquement de talon.
Dans les mois qui suivirent, il fut très difficile de garder le contact avec lui. En effet, les émissions de radio présentaient un danger qu'il fallait limiter.
Grégoire écrit dans son livre << Histoire du maquis de Saint-Mars >> qu'il avait toujours cru ,à tort, que Raoul Danticolle, devenu le capitaine Jean,s'était fait rapidement tuer sans avoir pu faire grand-chose.
C'est grâce aux travaux de l'historien Raymond Ruffin ( dans son livre « Le prix de la liberté « aux Presses de la Cité ) que j'ai appris les détails de son action et de sa mort.
Le capitaine Jean, très actif, avait parfaitement réussi à mener à bien sa mission.
Après le débarquement, la position des groupes qu'il dirigeait devint d'autant plus importante qu'elle se trouvait devant les troupes anglaises, si bien qu'après quelques combats brillants début juillet, une action conjuguée avec les troupes alliées put être envisagée.
C'est au cours de la préparation de cette opération que Jean Renaud Danticolle fut surpris par les Allemands et massacré avec son radio et les fermiers qui les hébergeaient. Faut-il ajouter que le capitaine Jean, formé plutôt aux combats de commando n'avait pas toute l'expérience de la clandestinité qui était la nôtre.
En tous cas, le colonel Buckmaster dira que sa disparition fut une catastrophe pour les Alliés.
Maintenant il apparaît clairement que les quatre Mauriciens du réseau Denis-Aristide ont bien réussi à fédérer des réseaux et des groupes de Résistance d'origine les plus diverses, à les armer et à les mener au combat ( la plus importante de ces formations étant de loin les F.T.P. de Louis Pétri ).
De ces quatre Mauriciens, deux d'entre eux périrent sans parler. Les deux autres purent mener avec ténacité et efficacité leur combat jusqu'à la victoire.
Etait-il possible de faire mieux ou plus héroïquement ?
Quelle extraordinaire histoire que celle de ces quatre descendant de Français, abandonnés au milieu de l'océan Indien et qui reviennent, des siècles plus tard, nous aider à préserver d'une destruction totale une des plus belles provinces de notre pays.
Car il est clair maintenant que , sans l'assistance de la Résistance, les Alliés auraient été contraints, comme en Italie, de patienter longtemps avant de pouvoir effectuer une trouée définitive.
Il faut maintenant reconnaître l'importance de l'action du réseau Denis-Aristide derrière le ,front du débarquement et l'épopée des quatre Mauriciens.
Plus important peut-être : doit-on continuer à considérer les résistants des réseaux Buckmaster comme des sortes de mercenaires à la solde d'une puissance étrangère ? car telle a été hélas, la position aberrante de notre bureaucratie militaire !
Cependant, s'il faut attendre jusque là, les archives des services S.O.E. de Londres, lorsqu'elles seront disponibles, montreront, s'étendant sur toute la France occupée, une participation aux combats dont l'importance étonnera.

Photo ci-dessus : le major de Baissac et sa soeur Lise de Baissac

(1) - Il ne s'agissait nullement de militaires, les grades utilisés ne sont valables dans la Résistance seulement.
(2) - De Baissac avait créé un grand réseau dans le Sud-Ouest ; ce réseau fut trahi en son absence.

( Histoire du maquis de Saint-Mars - Jean Séailles)


AMICALE DES COMMANDOS PARACHUTISTES

5° B.P.I.C. - 2° B.C.C.P.  S.A.S

" A LA VIE - A LA MORT"

Légion d'honneur à nos anciens
______

Une poignée d'anciens du 2° BCCP - S.A.S venus de divers horizons de France avaient tenus à s'associer aux nombreux Anciens Combattants de Brignoles par cette chaude journée du 14 juillet 2003 pour honorer par leur présence la remise de croix de Chevalier de la Légion d'honneur à nos amis Edmond BERTIN et Félix PASTERNAK, tous deux grands anciens du 2° BCCP.
Notre gazette avait diffusé l'information avec le programme de la cérémonie dans ses éditions de juin et juillet.
L'Union Nationnale des Parachutistes , dans son magazine "Debout les Paras" avait lui aussi signalé la distinction de Félix Pasternak, membre de l'UNP, en oubliant purement et simplement Edmond Bertin, pourtant membre lui aussi de la section UNP Var-Est.
L'UNP n'était représentée par aucune délégation locale ou voisine ce qui ne manqua pas de laisser une impression qui fut jugée sévèrement pour ne pas dire plus.
Par contre on remarquait une très forte représentation de l'Union Nationale des Anciens combattants, de l'Amicale des Médaillés Militaires, et la participation des Pompiers de l'USC 7, et bien sûr l'Amicale des Anciens du 2° BCCP-5°BPIC avec son célèbre fanion aux 30 étoiles, ( chacune représentant un saut de guerre.).
Le colonel George-Roger MARTY, lui aussi ancien du 2°BCCP, remettait la distinction à ses camarades de combat avec comme il nous le dit par la suite, une pensée émue pour tous ceux que nous avons laissé labas.
La cérémonie était animée par la fanfare au complet des Sapeurs-pompiers de Brignoles .
Après dépot de gerbe au monument aux morts, elle fut suivie d'un vin d'honneur offert par la municipalité en l'honneur des récipiendaires qui furent félicités par les autorités.
C'est au Centre des pompiers de l'USC 7 qu'elle devait se terminer par un repas de cohésion des anciens, regroupant 75 convives.

A Gauche : Le fanion du 2° BCCP-SAS et ses 30 étoiles
Porté par notre ami et compagnon Michel BENTIVEGNA

A droite : Les amicales s'alignent

 



Le colonel George-Roger MARTY, remettant la distinction à ses camarades de combat

Photo de gauche à Félix PASTERNAK

 

Photo de droite à Edmond BERTIN

A Gauche : La fanfare des Sapeurs-pompiers en tête du défilé, --- à Droite : Le repas de cohésion ( Pasternak-Marty et Madame Bentivegna )


L'UNP d'hier

" Debout les Paras "
par J.Rosier
_____

Le Journal de l'UNP : " DEBOUT les PARAS " ne fut créé qu'un an après la création de l'UNP.
L'idée de faire un journal UNP revient au Colonel BUCHOUD. Cette suggestion reçu un accueil enthousiaste et unanime qui fut un peu refroidi lorsque je posais la question concernant le problème du financement.
Au bout d'un moment de réflexion, le colonel TRINQUIER nous annonça qu'il pourrait peut-être trouver un imprimeur de sa connaissance.<<Je vais le contacter et nous en reparlerons la prochaine fois, nous dit-il >>
A la réunion suivante, il nous annonça qu'il avait un imprimeur qui voulait bien nous faire le tirage, mais qu'il faudrait lui fournir le papier. Il nous en dit le prix.
Comme personne ne répondait, je proposais de prendre en charge le papier du premier numéro.
( Dans la réalité, je financerai les deux premiers numéros.)
Mais la corvée n'était pas là. L'imprimeur voulait bien nous faire le tirage sur le papier que nous lui payons, mais il fallait aussi faire la mise en page avec les bandes imprimées qu'il nous donnait et que je devais découper puis coller sur des pages blanches au format du journal. ( Un vrai puzzle !)
Concernant les photos, il n'y eu pas de problème, un jeune para photographe de métier G. . . , toujours fidèle de l'UNP, il accepta de nous faire des clichés avec les photos personnelles que nous lui fournissions.
Toutefois cela ne s'arrêtait pas là. Une fois les journaux tirés, il fallait encore les plier, les mettre sous bandes et rédiger les adresses. Chacun s'y employait, colonels en tête.
Il ne restait plus qu'à les timbrer et poster. . . Avec les timbres que chacun amenait. . .
A cette époque, chacun se donnait à fond pour l'UNP. Personne n'aurait eu l'idée d'en tirer avantage. La gloriole, le moi-je, m'as-tu vu et ambitions personnelles n'existaient pas, et n'effleurerait l'esprit de personne aussi être membre du bureau ou du conseil était plutôt une corvée qu'un avantage et chacun y avait une mission.
Tous unis au combat comme nous l'étions jadis petits et grands, tous unis dans l'accomplissement de notre objectif nous fûmes pour notre UNP, dans la tradition de l'esprit para qui à cette époque signifiait quelque chose. La gloire, chacun en avait eu sa part et nul n'avait besoin d'en chercher ailleurs.
La nostalgie des gloires manquées n'existait pas encore. Quant au m'as-tu vu, dans ces temps là, moins on faisait parler de soit, mieux on se portait.
C'est pour tous ces principes que notre affaire a réussi et que l'UNP a si bien grandi.
Mais revenons à notre D L P.
Le titre, discuté et adopté en réunion de Bureau en fut donc déposé.
L'idée du titre eut principalement deux origines:
La première, celle du commandement connu de tous, <<debout accrochez>> avant le saut, la seconde d'une phrase du Général BOYER de LATOUR l'ancien commandant en chef en Indochine:
<< Un jour la France se réveillera et, au jour béni de la résurrection, nous vos chefs, nous vous crierons " DEBOUT les PARAS ", le pays a besoin de vous. En attendant, rassemblez vous dans vos amicales, soyez fiers de votre passé, soyez confiants dans l'avenir >>
Un article du même auteur, dans lequel ces termes furent repris fût d'ailleurs publié dans un des premiers D.L.P.
Le premier exemplaire n'était pas numéroté. Il fut imprimé par l'imprimerie des Tuileries.et tiré à 2000 exemplaires.
Les numéros 1 et 2, par l'imprimerie Pax.
Les numéros suivants par l'imprimerie Bélinoise à Belin (Gde)
La mise en page était de J.Rosier
Copie de chaque édition en fût déposée à la Bibliothèque Nationale comme le prescrit la loi et où il est toujours possible pour qui le voudrait d'en prendre connaissance.


Extrait du site : " J.Rosier témoin de l'aventure Para "
< http://perso.wanadoo.fr/unpara >

 

L'idée de création d'un journal enthousiasma les participants de la réunion.
Enthousiasme qui se rafraîchit quelque peut quand notre président, le Général Gracieux annonce avec son éternel sourire: << Chaque participant apportera à la prochaine réunion son article>>.
La première objection n'eut pas le temps de faire surface que déjà il précisait avec son flegme habituel : << Ne m'obligez pas à dire que c'est un ordre ! >>.
Dix jours après, à la prochaine réunion, chacun remettait sa prose pour le premier journal :


Tribune libre

Le général-Président m'a dit : <<Vous m'écrirez un article pour le bulletin "Debout les Paras">>
Me rappelant l'heureuse époque ou la discipline ( celle qui fait la force des armée ) était librement consentie, j'ai répondu par << affirmatif >> en pensant que c'était déjà loin tout ça.. . .
Aujourd'hui c'est encore bien plus loin , puisque cela fait quarante ans que, ne sachant pas trop quoi écrire, je remettais ma copie à l'imprimeur sous le nom pseudonyme de "Raspail ".
Voici donc cette fable arrangée qui paru dans le premier " Debout les Paras " le numéro zéro. ( Il est possible de le consulter à la Bibliothèque Nationale. )

 

LA JEUNE POULE ET LE VIEUX RENARD


Une poulette jeune et sans expérience,
En trottant, caquetant, grattant,
Se trouva, je ne sais comment,
Fort loin du poulailler, berceau de son enfance.

Elle s'en apperçut qu'il était trop tard.
Comme elle y retournait, voici qu'un vieux renard
A ses yeux troublés se présente.
La pauvre poulette tremblante
Recommande son âme à Dieu.

Mais le renard s'approchant d'elle,
Lui dit : Hélas! Mademoiselle,
Votre frayeur m'étonne peu;
C'est la faute de mes confrères,
Gens de sac et de corde, infâmes ravisseurs,
Dont les appétits sanguinaires
Ont rempli la terre d'horreurs.

Je ne puis les changer, mais du moins je travaille
A préserver par mes conseils
L'innocente et faible volaille
Des attentats de mes pareilles

Je ne me trouve heureux qu'en me rendant utile,
Et j'allais de ce pas jusque dans votre asile
Pour avertir vos soeurs qu'il court un mauvais bruit :
C'est qu'un certain renard, méchant autant qu'habile
Doit vous attaquer cette nuit.
Je viens veiller pour vous.

La crédule innocente, vers le poulailler le conduit.
A peine est-il dans ce réduit,
Qu'il tue, égorge, étrangle, et sa griffe sanglante
Entasse les mourants sur la terre étendus
Comme fit Diomède au quartier de Rhésus
Il croqua tout, grandes, petites,
Coqs, poulets et chapons; tout périt sous ses dents .

La pire espèce des méchants
Est celle des vieux hypocrites

 

Au fait, je dois vous dire le nom de l'auteur : Il s'agit d'un capitaine de cavalerie nommé Jean-Pierre de Claris, passé à la postérité et à l'immortalité de l'Académie Française sous le nom de Florian ( 1755-1794 ). Emprisonné sous la Révolution, il fut libéré au 9 Thermidor, lorsque Robespierre fut à son tour conduit à l'échafaud.
Je dois rappeler en terminant que tous les personnages de la fable sont fictifs et que toute ressemblance avec des personnes vivantes ou ayant vécu ne serait que pure coïncidence.


Informations :

D'Afrique du Sud

Quand les alliés d'hier deviennent les justiciables d'aujourd'hui


C'est en 1998 que l'Afrique du Sud adopta une loi antimercenaire.
Après avoir pendant de longues années financées et largement utilisés sous-différents cieux et selon son intérêt, les services des "chiens de guerre ", la pudeur fit que la loi adoptée ne fut pas suivie d'effet.
Les temps changent, les gouvernements et leur politique aussi, sans scrupule de gratitude envers les amis utilisés hier. ( C'est bien connu en France) !
C'est ainsi que le chasseur de buffles François Richard ROUGET, naturalisé sud-africain, est le premier à faire les frais de cette loi antimercenaire.
Agé de 43 ans, cet ancien "Affreux" d'origine lyonnaise a plaidé coupable pour des activités de recrutement de mercenaires au profit de la Côte d'Ivoire.
<< Ce sont des anciens des Comores (1) qui m'ont demandé de les aider en Côte d'Ivoire. Je n'ai pas pu refuser >>, a-t-il avoué.
Il a été condamné à une amende de 12 000 ¤ et à cinq ans de prison avec sursis. La peine devenant effective s'il est reconnu coupable de nouvelles activités.
Nous ne savons pas si les activités anciennes au profit de l'Afrique du Sud sont prises en compte.
Quoi qu'il en soit une aide qui coûte cher . . .

(i) Groupe d'Iles de l'océan Indien au NO de Madagascar pour lesqelles l'Afrique du Sud a toujours manifesté un certain intérêt stratégique et commercial.



Amicale des Eléphants Noirs


AMICALE DE LA CP
MESSAGE DU PRESIDENT
Objet: Cérémonie du souvenir à la mémoire du caporal-chef GAGNOL, Mort Pour la France à Bedo le 11 octobre 1970.

Sur propositions d'Antoine Chan et de Jackie Neau, l'Amicale organisera une cérémonie du souvenir à la mémoire du caporal-chef Gagnol, samedi 11 octobre 2003 à partir de 10 heures à Bayonne, où il est inhumé.
Déroulement :
-10h: accueil à l'entrée de la Citadelle à Bayonne.
-10h 15 : office religieux dans la chapelle de la Citadelle.
-11h: regroupement sur la tombe du caporal-chef Gagnol au cimetière St-Léon (division 2, ligne 14). Dépose de notre plaque et sonnerie aux Morts.
-12h : déjeuner au service SRL du 1er RPIMa dans la Citadelle.
Modalités :
-Le 1er RPIMa nous a accordé le soutien que nous lui avons demandé (chapelle, clairon, déjeuner).
-Il est demandé aux participants d'annoncer leur présence au président ou au trésorier, par écrit ou par téléphone ( Claude Bouvinet, 1 rue A France. 40220 Tarnos, tél 05 59 64 11 13, et Michel Le Petit; 52 allée de la cressonnière, 40440 Ondres, tél 05 59 45 35 29 ), avant le 30 septembre 2003, en précisant le nombre de personnes ( épouses invitées). Un accueil en gare (et aéroport) pourra être envisagé sur demande particulière.
-Le déjeuner, fourni par l'ordinaire du 1er RPIMa sera à régler sur place.
-Le port du béret est souhaité pour le rassemblement au cimetière autour de notre drapeau.
- Madame veuve Gagnol et ses enfants seront présents.
Consignes :
-Cette cérémonie sera aussi t'anniversaire de la bataille de Bedo ; c'est une occasion de serrer les rangs autour de Gagnol et de se souvenir de nos douze morts de Bedo.
-Que chacun retransmette ce message à tous les Eléphants avec lesquels il est en contact permanent ou occasionnel, au plus large et au plus vite.

Signé Claude Bouvinet le 14Août 2003.



Création de site :

Notre ami Jean ANGIUS nous signale qu'il vient de créer un site provisoire, mais déjà bien fait qu'il est possible de visiter sur <http:angius.jean.free.fr>


Dernières nouvelles :

De CARCASSONNE

C'est le 17 Octobre 2003 pour la Saint Michel à CARCASSONNE que notre ami l'Adjudant-Chef Henri-Georges SIMON sera fait Commandeur de la Légion d'Honneur

De PLAINOISEAU (39)

Le Jeudi 19 Juin Jean VIEILLE, Major Honnoraire du 11eme Choc, recevait à PLAINOISEAU la Légion d'Honneur avec le grade de Chevalier. Cérémonie simple mais très sympa.

De CHALON sur SAÔNE

La mairie de Chalon s/ Saône (71100) recherche d'urgence une dizaine de jeunes , issus de préférence d'unités paras , pour embauche comme policiers de proximité et municipaux "fonctionnarisables" .
Les candidats doivent s'adresser à Mr Charles LALLEMENT au 03.85.90.66.16 (service) ou au 06.60.38.86.59 (portable) ou encore au 03.85.94.07.34 (domicile).


De NICE

La Légion d'honneur pour Noël VOURET

C'est avec un grand plaisir que nous apprenons la nomination de notre ami Noël VOURET au rang de Chevalier de la Légion d'honneur.
Médaillé Militaire, titulaire de la Croix de Guerre des T.O.E., Médaille d'honneur de la police nationale, ancien conseiller municipal, chargé des relations avec les cultes et les personnes âgées.
Engagé volontaire au 4° R.I.C. de 1949 à 1955, il rejoint ensuite le 6° R.T.S. au Maroc, et termine sa carrière militaire au 3° Bataillon de Chasseurs Laotiens en 1954.
Le 18 juin 1995, il est élu conseiller municipal sur la liste de jacques Peyrat.
Noël Vouret est un membre actif de différentes associations:
Président de la section Nice de l'A.C.U.F. - Syndicat national des retraités - Orphelinat mutualiste de la Police Nationale - Amicale des Troupes de Marine des Alpes-Maritimes - Association des Anciens combattant du Ministère de l'Intérieur.
Noël VOURET a servi la France toute sa vie.

Nous lui adressons nos très amicales félicitations pour l'obtention de cette haute distinction depuis longtemps méritée.


Recherches :

De: pierre.passera@cnav.fr
Date: Jeu 14 aoû 2003 13:40:42 Europe/Paris
À: rosier.jean@wanadoo.fr
Objet: Recherches

Bonjour et bravo pour votre action .
Je recherche la liste des amis qui ont commencé comme moi leur carrière
militaire à Bayonne à la Citadelle en janvier 66
1er RPIMa puis à Yvato (Madagascar ) de février 67 à octobre 68.
Savez vous comment pourrai-je retrouver ces informations ?
merci infiniment

Répondez lui directement à son é-mail personnel : <pierre.passera@cnav.fr>


La France est un pays qui adore changer de gouvernement, à condition que ce soit toujours le même.

Honoré de Balzac

 

Il ne suffit pas de parler, il faut parler juste.

SHAKESPEARE William


 

 

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