Gazette des Anciens

 Mai  2002

Cette gazette est ouverte à tous les Anciens dans le cadre du site


Résistance et Maquis

 

Courage et Ignorance, contre la puissance de l'occupant

Au début du mois de juillet 1944 une équipe composée de Tairtrie et de Lefaux fut envoyée sur la route de Sillé à Fresnay, à 5 kilomètres environ de cette dernière ville.
L'équipe était armée d'un fusil-mitrailleur, de crève pneus, (nos petites mines imitation cailloux) d'une mitraillette et de grenades Gammon. Ces hommes avaient pour mission d'attaquer, en plein jour ou à la tombée de la nuit, les voitures isolées au fusil mitrailleur et à la grenade.
Tairtrie et Lefaux déposèrent leur bicyclettes à 1 kilomètre du point d'attaque prévu et continuèrent à pied à travers champ.
Ils disposèrent sur la route des crèves pneus en quinconce., se proposant d'attaquer au fusil mitrailleur les voitures ainsi immobilisées. Avant qu'ils aient pu mettre leur arme en batterie, plusieurs voitures légères arrivaient rapidement dans leur direction. Ils n'eurent que le temps de sauter dans le champ voisin. En raison de leur vitesse trois véhicules furent endommagés par nos petites mines et un Allemand mettant pied à terre fut blessé.
C'était, avec peu de choses, un résultat inespéré.
Mais un gros convoi, arrivant par la suite, nos deux camarades furent obligés d'abandonner la position en rampant à travers champs et en laissant, dans un fossé proche de la route, leur fusil mitrailleur.
Se portant à 500 mètres plus loin, nos deux maquisards décidèrent un peu plus tard d'utiliser le reste de leurs armes. Profitant d'un talus qui le protégeait bien, Tairtrie lança à quelques mètres de distance une grenade Gammon sur un camion lourd, tandis que Lefaux tirait à la mitraillette sur la cabine.
Les caisses de munitions dont le camion était chargé, se mirent à exploser et bientôt le véhicule s'enflammait.
Cette série d'explosions surprit Tairtrie qui crut à une attaque de la part des allemands en entendant les boites de cartouches détoner les unes après les autres.
II opéra une retraite difficile car ne connaissant pas encore le pays, et rentra à pied au camp le lendemain tard dans l'après midi, affirmant que si Lefaux n'était pas encore rentré,c'était que, probablement il avait été tué ou arrêté.
Le surlendemain matin, Lefaux arriva, un vélo dans chaque main et le fusil-mitrailleur à l'épaule. Cet homme courageux n'avait rien voulu laisser perdre et il était allé récupérer son arme sous le nez de l'ennemi. Mais comme il ne savait pas démonter son instrument, il venait de faire une quinzaine de kilomètres dans des conditions tout à fait exceptionnelles.
Ses camarades lui réservèrent un accueil enthousiaste.

("Historique des Groupes de Saint-Mars" par le Commandant Grégoire <Séailles>Ex-Chef départemental des F.F.I. de la Mayenne )


Indochine      

AMICALE DES COMMANDOS PARACHUTISTES

5° B.P.I.C. - 2° B.C.C.P.    S.A.S


Embuscade à Dian

Le 17 juin 1949 à 7h30 du matin, le G.M.C. de la 2ème C.I.P. transportant des civils du camp, tombe dans une embuscade V.M. tendue à 5 km environ du camp de DIAN sur la route de DIAN-VILLAGE , route THU-DUC - BIEN-HOA à 750 mètres du poste Caodaïste du transformateur.
A 7h25 le G.M.C. essuie quelques coups de feu et des rafales de Sten. ANDRIEUX accélère et tente de passer. Arrivé à 25 mètres d'un virage à angle droit, le camion saute sur une mine à tirette. Un obus de 88 placé à coté n'explose pas.
Un F.M. prend le G.M.C. d'enfilade et tire sur la cabine du véhicule qui est criblé de balles. ANDRIEUX, à l'explosion de la mine est blessé par éclats de métal au genou et l'avant bras gauche, puis reçoit une balle de F.M. qui brise la vitre et le blesse au crâne. La riposte s'organise immédiatement. Les V.M. cachés dans les maisons Nord et Est de la route tirent au F.M., au pistolet mitrailleur et au lance grenades sur l'escorte.
TAFANI ayant sauté du véhicule au moment où la mine explose, est blessé alors qu'il ripostait au P.M.. Il est sauvagement achevé par une dizaine de rebelles qui prennent son arme, son béret et un chargeur. Le caporal KAM SIM , grièvement blessé se fait enlever son fusil. Dès le début de l'action, le sergent SERRES et BOYER lancent des grenades. Le sergent SERRES est blessé aux jambes et à l'épaule. La résistance de l'escorte faibli. Quelques V.M. arrivent jusqu'au camion, mais sont mis en fuite par l'arrivée opportune d'un scout-car suivi d'un autre, quelques instants après. Ils avaient été retardé par des rebelles tirant des tombeaux. La nature du terrain ne permet pas aux scout d'engager la poursuite.
Une patrouille de la 2ème C.I.P. fouille les environs et récupère trois chargeur du P.M. de TAFANI. De nombreuses douilles de fusils Anglais sont trouvées. Le mort et les blessés sont évacués sur BIEN-HOA et SAIGON.
Durée du tir : 8 à 10 minutes.
Pertes amies : 1 tué,le caporal TAFANI. Le caporal KAM SIM décédé à l'hôpital .
Le sergent SERRES et le caporal ANDRIEUX blessés. 2 Indochinois blessés. 3 femmes de paras Vietnamiens blessées et 2 tuées.
1 P.M. et 1 fusil enlevés par les V.M.
Pertes V.M. : inconnues.

23 juin 1949, Embuscade au nord de DIAN par le 3° Commando de la 2° C.I.P. : 2 V.M. tués - 3 prisonniers.

Photo : Notre ami Andrieux en 1997 à Tarbes,

( " journal de marche du 2° BCCP-SAS")

 

Plan de l'embuscade du G.M.C. de la 2°C.I.P.

 


Souvenirs . . . .   Souvenirs . . . .

LAITHIEU : pagode au quartier des poteries


Scènes de rue au Viet-Nam

Ramoneur d'oreilles et couturière de rue


 

L' ELEPHANT NOIR


 

6° CPIMa : Sa naissance et sa dissolution.

 

Le ler octobre 1964, la CAPlMa perd son autonomie et est rattachée administrativement au 6ème RlAOM stationné au camp LECLERC à BOUAR (République Centrafricaine) ou elle prend l'appellation finale de 6ème CPIMa.
La CP reste peu de temps à BOUAR : en effet, le 23 mars 1965 elle fait mouvement vers FORT-LAMY, la capitale du Tchad. Elle s'installe au camp DUBUT où elle est rejointe, en mai, par le gros du 6ème RIAOM.
Jusqu'à sa dissolution en fin 1975, la CP vit une péniode opérationnelle : renforcée des sections détachées du 8ème RPIMa, elle est reconnue << unité combattante >> au Tchad pour la période du 15 mars 1969 au 31 dé cembre 1975 ; elle est engagée contre des bandes rebelles aguerries, fortement armées, jusque septembre 1972 sur décision du général DE GAULLE : << Le Tchad est un pan de mur de notre édifice. C'est un pan de mur vermoulu, mais ii doit rester debout >>. Le 10 aoiit 1960, jour de l'indépendance, A. Malraux avait lu à FORT-LAMY le message du général De GAULLE suivant: " Aux jours héroÏques, le Tchad n'a pas fait défaut à la France. II peut être assuré aujourd'hui que la France ne lui fera pas défaut".
Finalement, ce sont les développements de l'affaire "CLAUSTRE" qui conduiront à la décision d'évacuation du 27 septembre 1975 suivie de la dissolution de la 6" CPIMa.
Dans son ordre du jour du 20 octobre 1975, le commandant des Forces Françaises de l'Escale d'Afrique Centrale (FFEAC) rappellera que la France a honoré sa dette envers le Tchad :
<< Devenu indépendant en 1960, le Tchad fait à son tour appel en avril 1969 à l'aide de la France pour mater la rébellion qui menace la paix et l'intégrité du pays, et pendant plus de trois ans jusqu'au 31 août 1972, sous commandement unique du Délégué militaire, français et tchadiens combattent côte à côte dans les opérations de maintien de l'ordre >>.

(" L'Eléphant noir" N°2 d'octobre 2001)


Devoir de mémoire

3° R.P.C.

Être et Durer

__________

" LA HARKA " - 5° COMPAGNIE DU 3° R.P.C.

Mohamed Hasseine l'ancien gardien de moutons

Début 1958, le Colonel Trinquier crée une Harka qui devient la 5° compagnie du 3°RPC.
La Harka était l'image algérienne des GCMA qui s'étaient illustrés en Indochine en harcelant les arrières Vietminh...
La Harka est une compagnie parachutistes formées d'anciens rebelles qui effectuaient des coups de mains audacieux non réalisables par une compagnie européenne.
Le Sergent Mohamed Hassaine est l'un d'entre eux. Il quitte la rébellion dans laquelle il est rentré à 14 ans, pour rejoindre les troupes françaises. Il a alors 17 ans et s'est refusé à assassiner un gendarme. Il se livre à celui qui aurait dû être sa victime et condamné du même fait par les siens, il cherche le salut dans l'incorporation au sein des milices supplétives. Il est sergent "Harki",. Apprenant la formation d'une Harka parachutiste au 3° RPC, il s'y engage comme Caporal-Chef "Harki" et choisit bientôt définitivement la France en devenant "régulier". Rétrogradé en cela à la distinction de 1°classe, il est de ce fait français.
Exceptionnellement, ce jeune jeune gardien de moutons, illettré regravit les échelons pour : redevenir sous-officier. Il est Chef d'équipe Voltige à la 4° section de la Harka. Alors qu'il n'a pas encore 20 ans, il totalise 3 citations et arbore sur sa poitrine la médaille militaire. Cité à l'ordre du Corps d'Armée lors des combats de Bizerte les 21 et 22 juillet1961, il est proposé pour la légion d'honneur, totalisant déjà 4 citations depuis sa médaille militaire alors qu'il a à peine 21 ans.
Deux ans plus tard à Bayonne, il sera malheureusement tué en se jetant pour protéger ses camarades de chambrée sur une grenade dégoupillée par une recrue maladroite.
Ce parachutiste digne des plus grands éloges aurait été le plus jeune chevalier de la légion d'honneur.

__________

L'adjudant Chef Henri.Georges SIMON

Chef de la 4° Section de la "Harka", 5° Compagnie du 3° R.P.C.

dont le Sergent Mohamed Hasseine était chef d'équipe voltige

L'Adjudant chef Henri.Georges SIMON à Carcassonne en juillet 1998 pour la commémoration du 50 ème anniversaire de la création du 3°RPC L'Adjudant chef SIMON remettait au cours de cette cérémonie le fanion de la 5° compagnie au capitaine commandant cette compagnie réformée. Ce même fanion qu'il avait porté quarante ans auparavent.


Des Livres à lire et découvrir:

Henri.Georges SIMON, l'ancien et glorieux parachutiste, véritable globe-trotter de l'aventure a écrit deux livres sur une partie de sa vie d'aventure dont vous trouverez les titres ci après. Deux beaux livres à lire et découvrir absolument.

            

 

NOTICE BIOGRAPHIQUE

L'auteur naquit à Besançon en 1931. Il effectue un séjour au Tonkin d'abord comme adjoint du chef de poste de Thiem-Khé à la 220° C.S.M.N.V.N. dans le secteur de Mao-Khé. Le 6 janvier 1954 il est blessé à deux reprises dans une embuscade tendue sur la R.P. 200. A l'hôpital d'Haïphong il apprend la chute des trois postes ( Thiem-Khé, Quy-Khé et Dao-Tu) et la mort des trois sergents, chefs de poste. Affecté au 52° B.V.N. il est à nouveau blessé dans le secteur de Sontay.
Début 1956, il se porte volontaire pour l'Algérie.
Il sert au 3° R.C.P. du colonel Bigeard , commandé par la suite par la colonel Trinquier, et restera à ce régiment jusqu'au début 1962.
Affecté à la <<Harka>> ( la << 5° compagnie >>) dès sa formation en juillet 1958, il en deviendra un des chefs de section. Il obtient cinq prolongations de six mois. Il fut sept fois cité en Algérie ( dont les combats de Bizerte ) avec trois citations à l'ordre de l'Armée.
Août 1962, il rejoint le Laos comme instructeur des troupes du général Kong-Lé.
Xieng Kouang tombe aux mains des communistes en février 1963. Il s'y trouve.
Libéré par la C.I.C. il s'échappe d'un des deux hélicoptères abattus et rejoint la Plaine des Jarres et est affecté dans un autre secteur,(Muang Phane). Ce dernier tombe également en avril 1964. L'auteur échappe à la seconde capture grâce à un héliportage en catastrophe. Obtenant une prolongation d'un an il est affecté à Souvanna-Kily (secteur Paksé). Le poste sera attaqué toute une nuit, mais ne tombera pas.
Rentré en janvier 1966 il rejoint le 3° R.P.I.M.a. à Carcassonne où il est décoré de la Légion d'Honneur. Il quitte l'Armée en 1968, Adjudant chef : chef de section. Il part l'année suivante en Afrique Noire jusqu'en 1987. C'est à son retour qu'il est proposé Officier de la Légion d'Honneur, étant titulaire de onze citations et trois blessures. Il effectuera par la suite 9 séjours de 3 à 6 mois dans l'île Robinson Crusoé au Chili ( 650 km au large de Valparaiso ).

C.S.M.N.V.N. : Compagnie supplétive militaire Nord Viêt-Nam.
B.V.N. : Bataillon vietnamien.
3° R.P.C. : Régiment parachutistes coloniaux, devenus infanterie de marine.
C.I.C. : Commission internationale de contrôle.
R.P. : route provinciale.

Pour commander ces livres, s'adresser directement à l'auteur à l'adresse suivante :

Monsieur Henri-Georges SIMON
Chemin de la Jourande
Trois Châtels
25000 BESANCON
France


Nos peines

L'Adieu au grand soldat.

 

Le général Louis Fourcade a reçu le 17 avril 2002 les derniers honneurs en une cathédrale de Toulon archi-comble.

 

Ils étaient venus des quatre coins de France les anciens Paras et Commandos du Nord Viet Nam pour l'adieu au général Louis Fourcade décédé le 8 avril 2002.
Tous ses anciens camarades avaient voulu marquer une dernière fois cette grande estime qu'ils lui portaient et leur considération pour ce grand chef.
Un détachement du 8 ème Régiment de parachutistes de l'infanterie de marine rendaient les honneurs sur le parvis de la cathédrale.
C'est d'un pas lent et avec grande dignité que le cercueil était porté par huit jeunes parachutistes du 8° RPIMA. précédés du drapeau du régiment. Suivaitent les nombreuses décorations du général sur coussin ainsi que son béret rouge sur lequel était posée sa dague S.A.S.Quarante drapeaux d'associations témoignaient de la grande estime portée au général Fourcade

L'éloge fut faite par le général Cann, président des anciens du 8° R.P.I.M.A. et s'adressa principalement aux enfants et petits enfants du général avant de retracer sa carrière militaire.
Possédant << l'un des plus beaux bilans de la guerre d'Algérie >> comme le faisait remarquer le général Cann dans son allocution, le général Louis Fourcade se fit surtout connaître pour ses nombreux faits d'armes en Indochine.
On trouvera ci-après l'Etat des Services du général Fourcade écrits de sa main.
C'était un chef de guerre prestigieux qui était adoré de ses officiers, de ses sous-officiers et de ses hommes qui appréciaient en lui sa générosité et sa spontanéité.
A cette cérémonie d'adieu émouvante, assistait un grand nombre de personnalités et d'officiers de hauts rangs, jeunes et anciens. Sans pouvoir tous les énumérer, on remarquait les généraux Schmitt et Cann. Le général Delayen et l'ambassadeur Robert en tête des Commandos du Nord Viet Nam venu en grand nombre et dans une tenue toujours aussi impeccable. Déodat du Puy-Montbrun, aussi et bien d'autres.

 

Etat des Services du Général Louis Fourcade (écrit de sa main)

DECORATIONS

LEGION D'HONNEUR
Chevalier 29/10/43
Officier 13/08/48
Commandeur 29/08/53
Grand Officier 22/02/59
Grand Croix 08/07/1992

CROIX DE GUERRE 1939-1945

T.O.E.

VALEUR MILITAIRE

CITATIONS :
13 palmes
7 étoiles
- Médaille de l'Aéronautique
11 Médailles françaises
2 Médailles du Vietnam



Le Général Fourcade dans la vie civile

Rendu à la vie civile, il resta en relations amicales avec beaucoup de ses anciens compagnons qu'il considérait, avec la même affection quelque soit leur grade.

Le général donne son avis à J.Rosier sur les photos prévues pour le site

 

Etant toujours de bons conseils, avec sa spontanéité et sa générosité, il sut garder le respect et l'estime de ses anciens soldats qui étaient toujours heureux de le retrouver en toutes circonstances.

Heureux parmis ses anciens compagnons qui lui manifestent leur affection.


Informations -

Qui Ose Gagne et Anciens du 6

2, rue de la Monnaie

64109 BAYONNE

 


Activités :

Une note de l'Association "Qui Ose Gagne et Anciens du 6 " nous informe des activités futures suivantes, que nous nous faisons un plaisir de diffuser à toutes fins utiles.

A/- Dans la région de Bayonne :
-Le dépôt de gerbes à la stèle du 6, aura lieu comme les années précédentes le 16 mai au stade de la Citadelle Général BERGE à l'occasion du 54 ème anniversaire de la création anniversaire de la création du 6 ème BCCP et en souvenir de tous les parachutistes coloniaux morts pour la France. A l'issue un repas de cohésion rassemblera les participants et leurs épouses. Rendez-vous à 11 heures, à l'entrée de la Citadelle Général BERGE.
A' - Les journées << portes ouvertes >> du régiment auront lieu les 17 et 18 mai 2002

B/ - En Bretagne Le 12 mai les anciens du 6 ème BPC se réuniront à Saint Brieuc et à Dinan pour commémorer le
50 ème anniversaire du départ du Bataillon BlGEARD pour l'lndochine. Tous les adhérents de notre Association sont invités à se joindre à cette manifestation. Contacter Jean Marchand ( 02 97 63 55 60 )

C/ -En Crête : Pélerinage du 60 ème anniversaire du raid S.A.S enCrête ( février 1942).
Déroulement succinct :
- Lundi lO juin : départ des différents aéroports (Paris-Lyon-Marseille-Toulouse-Bordeaux-Nantes.) à destination d'Héraklion, vols directs.
- Du mardi 11 au jeudi 13 juin : tourisme, visites historiques, soirée folklorique, croisière en bateau.
- Vendredi 14juin : Journée du 60 ème anniversaire.
Cérémonie en présence des autorités crétoises, civiles et militaires, des Ambassadeurs de France et de Grande Bretagne.
- Samedi 15 et dimanches 16 juin : visites guidées des sites historiques.
- Lundi 17 juin : retour sur les mêmes aéroports de départ.

Les frais de participation seront les suivants : Pension complète (vin compris ), Vols, assurances,
excursions : par personne (en chambre double) : 853,71 euros (5 600 F ttc) par personne seule : ajouter 92 euros.
Pour tous renseignements : prendre contact en urgence avec Jack SIBARD, 7 avenue Dr Roger
DAIGNAS 33700 Mérignac. (05 56 47 49 11).


Conseil général des Alpes Maritimes

38790 euros pour

les associations d'anciens combattants

Pour que la flamme du souvenir ne s'éteigne pas et que les générations nouvelles ne soient pas privées des témoignages vivants que peuvent encore apporter ces acteurs de notre histoire nous dit-on, chaque année le conseil général alloue des subventions pour permettre à toutes ces stuctures associatives de fonctionner. C'est donc à la réunion de la commission permanente présidée par M. Charles Ginésy qu'une enveloppe budgétaire de 38790 euros a été votée au profit de trente trois associations du département. Jusque là, bravo pour cette initiative. Seulement ou le bât nous blesse nous les paras, c'est que pour M. Ginesy et sa commission, les parachutistes sont des inconnus. Bien que l'Union Nationale des Parachutistes soit une association reconnue d'utilité publique et représentée à Nice, Cagnes sur Mer et Cannes, comme les autres années elle ne figure pas, dans l'enveloppe budgétaire. Il y a probablement une raison à cet oubli . . .

Nous allons nous attacher à la connaître . . .


 

Grandeur et décadence.

L'ex -commandant Bunel remis en liberté.

La commission d'application des peines aurait fait droit à la demande de libération conditionnelle de l'ex-commandant Bunel. Celui-ci devait sortir de la prison de la santé le 6 avril 2002. C'est en décembre qu'il fut condamné à cinq ans d'emprisonnement ( dont trois avec sursis ) par le tribunal aux armées de Paris pour << trahison par livraison d'informations à une puissance ennemie >> . Politique aidant, l'ex-commandant Bunel peut remercier le ciel d'être en 2002. A une époque pas si lointaine, il aurait payé le juste prix de sa trahison.


Histoire drôle

 

STATIONNEMENT INTERDIT

Il y a de cela déjà bien longtemps, mais je m'en souviens comme d'hier.
A Abidjan en Côte d'Ivoire la circulation automobile était devenue de plus en plus impossible à cause des stationnements sauvages comme actuellement en France.. Les automobilistes devenant de plus en plus indisciplinés et se garant n'importe où, en double files, n'importe comment.
La police débordée, ne mettait même plus de contravention, chacun ayant la plupart du temps sa combine pour les faire sauter ou ne pas les payer.
Pourtant un jour cela devait cesser comme par enchantement.
Cela commença d'abord par l'aéroport, ou l'approche des taxis débarquant des passagers était devenue problématique.
Après l'arrivée d'un vol, en voulant reprendre leurs voitures, la plupart des automobilistes contrevenant trouvèrent leurs véhicules avec les quatre roues dégonflées.
Chaque agent de police avait reçu un démonte valve et s'en servait joyeusement.
Mon dieu quelle pagaille, car chaque véhicule n'ayant qu'une roue de secours, il fallait faire venir un garagiste pour le dépannage, et là il fallait payer, bien plus cher que les contraventions et sans possibilité de passer outre.
Ce système continua les jours suivants et se prolongea en ville.
Et bien mes amis croyez- moi, une semaine après, il n'y avait plus ni stationnement illicite ni double fille en ville et la circulation était redevenue fluide.
Simple, sans arrêté ni décret et sans doute loin des lois sclérosantes, mais efficace.
JR


 

L'homme parfait parle peu.
Celui qui parle trop agira difficilement.

Pour bien gouverner un État, il faut éloigner les beaux parleurs.
Ils sont dangereux.

 

Confucius

 


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